Affiche 2026

10e édition

Rendez-vous du 26 au 31 mai 2026

La belle boutique !

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Oh les beaux jours ! se décline en beaux objets pour garder le souvenir de rencontres et de frictions littéraires. En achetant nos affiches, tote bags, cartes postales... vous...

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L'affiche 2026

Affiche 2026
© atelier25

Depuis dix ans, Oh les beaux jours ! déploie ses couleurs lumineuses à Marseille et fait vibrer le printemps avec ses frictions littéraires. Sur nos affiches, imaginées...

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Prix littéraire du Barreau de Marseille

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Depuis 2020, le Barreau de Marseille et le festival Oh les beaux jours ! sont unis autour de la création d'un prix littéraire récompensant un auteur ou une autrice dont le...

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Feuilleter la brochure 2026

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La brochure de la dixième édition du festival vous éclaire sur la programmation 2026 à travers 8 chapitres, qui sont autant de parcours à suivre du 26 au 31 mai.

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Le festival dont vous êtes le héros

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Et si, pour une fois, vous passiez de l'autre côté du décor ? Pour ses dix ans, Oh les beaux jours ! a voulu raconter ses coulisses à travers un livre-jeu. Vous voilà...

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Les invités de l'édition 2026

© Léa Crespi
Joann Sfar
Auteur, Illustrateur

Joann Sfar est un auteur prolifique de bande dessinée, illustrateur, romancier et réalisateur français, né le 28 août 1971 à Nice. Après des études de philosophie et les Beaux-Arts de Paris, il passe par l'atelier Nawak, rencontre Lewis Trondheim, Emmanuel Guibert, Christophe Blain... Histoires pour la jeunesse ou érotiques, heroic fantasy ou introspection, il visite tous les genres avec une originalité certaine et fait souffler un vent nouveau sur la bande dessinée. Il est notamment connu pour sa série Le Chat du rabbin (qu’il a adaptée au cinéma), et Donjon. Il a également illustré de nombreux ouvrages. Depuis 2010 et son film Gainsbourg, vie héroïque, il est également réalisateur. Depuis 2013, il écrit des romans, comme Le Plus Grand Philosophe de France (Albin Michel). Joann Sfar interroge tout particulièrement les rapports qu’entretiennent entre elles les religions. Il traite de questions existentielles, identitaires et philosophiques à travers les différents supports qu’il emploie. En 2026, paraît Terre de sang. Le temps du désespoir, une BD-fleuve de plus de 600 pages où Joann Sfar continue d’interroger les différentes facettes de l’identité juive, à l’heure du grand réveil de l’antisémitisme.Il nous invite à la rencontre d’hommes et de femmes en France, en Israël et dans les territoires palestiniens.  Tendant l’oreille aux voix palestiniennes, arabes, bédouines et juives, en France, il livre un récit choral sans complaisance, souvent désespérant, mais qui donne quelques raisons de croire, malgré tout, en un avenir meilleur. Bibliographie sélective Terre de sang. Le temps du désespoir, Les Arènes, 2026. Que faire des Juifs ?, Les Arènes, 2025. Nous vivrons. Enquête sur l'avenir des Juifs, Les Arènes, 2024. Le Chat du Rabbin, Dargaud, 2002 à 2025.

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© Francesca Mantovani
Guillaume Poix
Auteur

Guillaume Poix est un écrivain né en 1986. Ancien élève de l’École normale supérieure et diplômé de l’ENSATT en écriture dramatique, il est l’auteur d’une dizaine de pièces publiées aux éditions Théâtrales dont Straight (Prix des Journées de Lyon des Auteurs de Théâtre 2014, Prix Godot des lycéens et Prix Sony Labou Tansi des lycéens 2016), Et le ciel est par terre (Prix Scenic Youth 2017), Fondre (Prix Godot des Nuits de l’enclave), Soudain Romy Schneider (Grand Prix de la Fiction radiophonique francophone de la Société des Gens de Lettres 2022), Un sacre (finaliste du Grand Prix de littérature dramatique 2024), Le Silence (argument) (à la Comédie-Française, 2024) et Léviathan (matériau) (adapté au Festival d’Avignon 2024 par Lorraine de Sagazan, Prix de la meilleure création d’une pièce en langue française du Syndicat de la critique 2025). Il est également l'auteur de quatre romans publiés aux éditions Verticales. Il a reçu de nombreux prix pour ses deux premiers romans dont le Prix Wepler - Fondation La Poste pour Les Fils conducteurs, le Prix Alain-Spiess et le Prix Frontières - Léonora Miano pour Là d’où je viens a disparu. En 2025, son quatrième roman, Perpétuité, sélectionné dans de nombreuses listes de prix (Prix Goncourt, Prix Goncourt des Lycéens, Prix Goncourt des détenus…), nous plonge dans le quotidien de surveillants d’une prison du sud de la France. Bibliographie sélective Perpétuité, Verticales, 2025. Léviathan, matériau. Fragments et inédits du spectacle conçu et mis en scène par Lorraine de Sagazan, Éditions théâtrales, 2024. Star, Verticales, 2023. Là d’où je viens a disparu, Verticales, 2020 (Prix Alain Spiess du deuxième roman 2020) Les Fils conducteurs, Verticales, 2017 (Prix Wepler-Fondation la Poste 2017). Straight, Éditions théâtrales, 2014 (Prix des Journées de Lyon des Auteurs de Théâtre 2014 ; Prix Godot des lycéens 2016 ; Prix Sony Labou Tansi des lycéens 2016).

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© Eve Sussman
Samira Negrouche
Autrice

Samira Negrouche est une poète, essayiste et traductrice algérienne, née en 1980. Médecin de formation, elle met un terme à sa carrière afin de se consacrer à la poésie et à la traduction. Comptant parmi les grandes voix de la poésie algérienne, elle a été traduite dans une trentaine de langues.  Elle publie en 2023 l’anthologie personnelle, J’habite en mouvement (2001 – 2021) aux Éditions Barzakh (Alger) et le volume hybride d’essais, de dialogues et de poèmes Stations aux Éditions Chèvre-feuille étoilée.  Son cheminement créatif est marqué par de nombreuses collaborations interdisciplinaires : elle a ainsi travaillé avec la chanteuse et musicienne Angélique Ionatos, l’artiste Marc Giai-Miniet et le théorbiste Bruno Helstroffer. En 2019, elle crée avec la chorégraphe Fatou Cissé la performance Traces et en 2024, elle co-écrit Tremblement avec la compositrice et musicienne Floy Krouchi. En 2025, elle publie chez Actes Sud Pente Raide avec l’écrivain et performer Marin Fouqué qui prend la forme d’un dialogue littéraire entre France et Algérie. Samira Negrouche y porte une conscience politique extrêmement forte de l’histoire et de la sociologie de son pays et, nécessairement, de son rapport ambivalent à la France. Reconnue dans le monde entier pour le travail qu’elle mène depuis vingt ans, elle a été nommée chevalière des Arts et des Lettres en 2024. Au dernier trimestre 2025, elle a été l’invitée de l’université américaine de Yale. Elle a également reçu le Prix international de littérature francophone Benjamin Fondane en novembre 2025.  Bibliographie sélective Pente Raide, avec Marin Fouqué, Actes Sud, 2025. J’habite en mouvement, Barzakh, 2023. Stations, Éditions Chèvre-feuille étoilée, 2023. Traces, Éditions Fidel Anthelme X, 2021 The Olive Trees Jazz and Other Poems, traduction en anglais par Marilyn Hacker, Presse Pléiades, 2020. Alba Rosa, Éditions Color Gang, 2019. Quai 2I1. Partition à trois axes, Éditions Mazette, 2019. Six arbres de fortune autour de ma baignoire, Éditions Mazette, 2017.

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Pauline Peyrade
Autrice

Pauline Peyrade est écrivaine, metteuse en scène et co-responsable du département écriture de l’ENSATT. Elle est l’autrice de sept pièces de théâtre aux Solitaires intempestifs – jouées et traduites en sept langues. Elle a reçu le prix Bernard-Marie Koltès pour Poings en 2019 et le Grand Prix de Littérature dramatique Artcena pour À la carabine en 2021. Ses textes ont été mis en scène entre autres par Cyril Teste (Ctrl-X, 2016), Das Plateau (Bois Impériaux, 2018 ; Poings, 2021), Anne Théron (À la carabine, 2019), Matthieu Cruciani (Princesse de pierre, 2019), Florent Siaud (Faust, projet collectif, 2021), Gaétan Paré (Poings, 2022), Émilie Capliez (Des femmes qui nagent, 2023)… Son premier roman, L’Âge de détruire, paraît en 2023 aux Éditions de Minuit et reçoit le Prix Goncourt du Premier roman.  Dans Les Habitantes, son second roman paru en 2026, Pauline Peyrade déploie une attention sensible aux variations d’échelle – du détail presque microscopique à la vue d’ensemble – pour laisser se succéder des images, comme autant de plans-séquences, où s’éprouve la fragilité du vivant. On y suit une jeune femme qui vit seule avec sa chienne dans la maison héritée de sa grand-mère, située en bordure d'un hameau. Elle y mène une existence en marge, rythmée par les promenades et le travail dans la ferme voisine. Un jour des lettres arrivent, de son père, de sa belle-mère, d'un notaire, lui signifiant la mise en vente de la maison. Bibliographie Les Habitantes, Les Éditions de Minuit, 2026. Valentin, Les Solitaires intempestifs, 2024. Des femmes qui nagent, Les Solitaires intempestifs, 2023. L'Âge de détruire, Les Éditions de Minuit, 2023 (Prix Goncourt du Premier roman). À la carabine suivi de Cheveux d'été, Les Solitaires intempestifs, 2020. Portrait d'une sirène suivi de Princesse de pierre - Rouge dents - Carrosse, Les Solitaires intempestifs, 2019. Poings, Les Solitaires intempestifs, 2017.

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Actualités

Diaporama souvenir...

10 ans de frictions littéraires !

Édition anniversaire !
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Guillaume Poix remporte le 7e Prix littéraire du Barreau de Marseille

Il succède, avec son livre Perpétuité, à Adèle Yon, lauréate l’an passé et présidente du jury cette année comme le veut la règle.

Lire la déclaration du jury
Lecteurs de 11/17 ans ? — Votez pour votre nouvelle préférée !
Un auteur au musée, avec René Frégni
Laure Murat

“On ne peut pas priver les opprimés de l’histoire de leur oppression”.

Bertrand Belin

L’écrivain lit un passage de son roman La Figure.

Adèle Yon

L’autrice revient sur la découverte d’un document qui a déclenché l’écriture de Mon vrai nom est Élisabeth.

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Prix Écriture et création Robert Fouchet – 2026

La 6e édition du concours de nouvelles pour les étudiants d’Aix-Marseille Université est ouvert !

+ d'infos
Pétition du réseau Relief
© Pétition du réseau Relief
Lettre ouverte du réseau RELIEF

POLITIQUE DU LIVRE : L’EFFONDREMENT PROGRAMMÉ

Le projet de loi de finance (PLF) 2026 en cours d’examen prévoit, pour le livre et la lecture, une baisse drastique des moyens : 25 % de crédits en moins pour le livre et une nouvelle baisse de 15 % pour le Centre national du livre (CNL). Le PLF a réussi à fédérer contre lui l’ensemble de la chaîne du livre, pourtant traditionnellement peu encline à se mobiliser. Les professionnels (auteurs et autrices, éditeurs et éditrices, libraires, bibliothécaires, festivals et autres acteurs de l’écosystème) ont pris conscience de l’ampleur de l’attaque, avec une baisse très nettement supérieure à l’effort budgétaire demandé à l’ensemble des autres secteurs.

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Spectacle unique en son genre
© Baptiste de Ville d'Avray / Oh les beaux jours !
L'édition 2025 en images
Accéder au portfolio
László Krasznahorkai par Christian Garcin

L’écrivain hongrois était invité d’Oh les beaux jours ! le 31 mai dernier. Au côté de Christian Garcin, il devait évoquer son œuvre, peu connue en France. Malade, il avait dû rester à son hôtel et nous a promis de revenir. On l’attend avec impatience !

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Lectures de la 9e édition

Retrouvez la bibliographie complète des livres, bandes dessinées et albums jeunesses des auteurs et autrices invités de l’édition 2025 du festival Oh les beaux jours !

La sélection
Laurence Sendrowicz

Traductrice de cinq romans de Zeruya Shalev chez Gallimard, Laurence Sendrowicz présente son processus de travail et nous éclaire sur la langue et l’œuvre de l’écrivaine israélienne.

© Baptiste de Ville d'Avray / Oh les beaux jours !
La petite bibliothèque de Miguel Bonnefoy

L’auteur du Rêve du jaguar (Rivages, Prix Femina et Grand Prix de l’Académie Française) répond au questionnaire du festival.

© Baptiste de Ville d'Avray / Oh les beaux jours !

Elle voudrait que rien ne s’arrête
Ce serait trop, bien trop bête
Elle voudrait continuer à tourner en bourrique
Calorique et catégorique
Danser sur place, parler fort
Avoir raison, avoir tort
Rire aux éclats, lire
Et surtout écrire, oui, écrire !
Oh les beaux jours !
Qu’ils persistent toujours

Susie Morgenstern

Le teaser du festival
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Tribune du réseau RELIEF

Ce qui est en jeu, c’est le maintien d’une vie littéraire qui anime la chaîne du livre, conforte le revenu des auteurs, lutte contre le risque d’une rupture générationnelle à l’égard de la lecture, soutient une littérature de création face à la standardisation des goûts que tend à imposer le marché s’il est livré à lui-même. Sans oublier de rappeler l’importance cruciale de la lecture comme apport à la construction citoyenne dans un monde qui se radicalise et perd l’esprit de nuance.

Lire la tribune
Les beaux jours de Romain Gary

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