10e édition

Retour en images sur l'édition anniversaire

Comment est votre bibliothèque ?

© Dans les bureaux d’Oh les beaux jours !, le classement par éditeur est, le plus souvent, de mise.

Et si nous allions faire un tour chez les écrivains ? Après leur rythme de lecture, ils nous dévoilent leur rangement de bibliothèque. Par ordre alphabétique ? Par éditeur ?...

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Quel lecteur êtes-vous ?

© Baptiste de Ville d'Avray

Récemment, Antoine Compagnon confiait avoir du mal à lire sans être interrompu par “le flux de toutes les autres activités”, notamment les réseaux sociaux. Il confirmait...

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La belle boutique !

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Été 2026 — Reprise des envois fin août Oh les beaux jours ! se décline en beaux objets pour garder le souvenir de rencontres et de frictions littéraires. En achetant nos...

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Le festival dont vous êtes le héros

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Et si, pour une fois, vous passiez de l'autre côté du décor ? Pour ses dix ans, Oh les beaux jours ! a voulu raconter ses coulisses à travers un livre-jeu. Vous voilà...

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Feuilleter la brochure 2026

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La brochure de la dixième édition du festival vous éclaire sur la programmation 2026 à travers 8 chapitres, qui sont autant de parcours à suivre du 26 au 31 mai.

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Les invités de l'édition 2026

© Samuel Kirszenbaum
Philippe Sands
Auteur

Philippe Sands est un professeur de droit franco-britannique, né en 1960. Il est directeur du Centre on International Courts and Tribunals à l'University College de Londres, spécialiste de droit international et intervient comme conseil et avocat devant de nombreuses cours et tribunaux internationaux, notamment la Cour internationale de Justice, le Tribunal international du droit de la mer, la Cour européenne de Justice, la Cour européenne des droits de l'homme et la Cour pénale internationale.  En 2017, Philippe Sands fait paraître un livre-témoignage ovationné, Retour à Lemberg, où s'entrecroisent enquête palpitante et réflexion profonde sur le pouvoir de la mémoire. L’auteur révèle ainsi les coïncidences jusqu’ici insoupçonnées entre les vies d’Hersch Lauterpacht, qui a eu l’idée d’inscrire le crime contre l’humanité dans le Statut du Tribunal de Nuremberg, de Raphael Lempkin l’inventeur du concept de génocide, et de Hans Franck l’un des condamnés de Nuremberg. Il montre aussi quels sont les liens entre sa propre famille, ces trois hommes et la ville de Lemberg. Cet ouvrage a reçu de nombreux prix, dont le prix Baillie Gifford 2016 pour la non-fiction, et a été traduit en 24 langues. Il a également fait l’objet d’une adaptation en bande dessinée avec Jean-Christophe Camus (scénario) et Christophe Picaud (illustration), publiée en 2024 aux éditions Delcourt.  En 2025, il publie, toujours chez Albin Michel, 38, rue de Londres. De l'impunité, Pinochet et le nazi de Patagonie. Dans la continuité de Retour à Lemberg et de La Filière (Albin Michel, 2020), Philippe Sands explore les conséquences d’une révolution qui s’est produite en 1945, au procès de Nuremberg : l’introduction des notions de crimes contre l’humanité et de guerre d’agression, c’est-à-dire de guerre illégale, mais aussi de génocide. Dans cette dernière publication, il dresse une vaste enquête historique sur les liens entre un criminel nazi, Walther Rauff, et le général Pinochet, et sur les procédures lancées contre eux, avec plus ou moins de succès, pour qu’ils répondent de leurs crimes. Bibliographie sélective 38, rue de Londres. De l'impunité, Pinochet et le nazi de Patagonie, traduit de l’anglais par Christophe Beslon, Albin Michel, 2025. Retour à Lemberg, avec Jean-Christophe Camus et Christophe Picaud, Éditions Delcourt, 2024. La Dernière colonie, traduit de l’anglais par Agnès Desarthe, Albin Michel, 2022. La Filière, traduit de l’anglais par Astrid von Busekist, Albin Michel, 2020. Retour à Lemberg, traduit de l’anglais par Astrid von Busekist, Albin Michel, 2017 (prix Baillie Gifford 2016 pour la non-fiction).

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© Eve Sussman
Samira Negrouche
Autrice

Samira Negrouche est une poète, essayiste et traductrice algérienne, née en 1980. Médecin de formation, elle met un terme à sa carrière afin de se consacrer à la poésie et à la traduction. Comptant parmi les grandes voix de la poésie algérienne, elle a été traduite dans une trentaine de langues.  Elle publie en 2023 l’anthologie personnelle, J’habite en mouvement (2001 – 2021) aux Éditions Barzakh (Alger) et le volume hybride d’essais, de dialogues et de poèmes Stations aux Éditions Chèvre-feuille étoilée.  Son cheminement créatif est marqué par de nombreuses collaborations interdisciplinaires : elle a ainsi travaillé avec la chanteuse et musicienne Angélique Ionatos, l’artiste Marc Giai-Miniet et le théorbiste Bruno Helstroffer. En 2019, elle crée avec la chorégraphe Fatou Cissé la performance Traces et en 2024, elle co-écrit Tremblement avec la compositrice et musicienne Floy Krouchi. En 2025, elle publie chez Actes Sud Pente Raide avec l’écrivain et performer Marin Fouqué qui prend la forme d’un dialogue littéraire entre France et Algérie. Samira Negrouche y porte une conscience politique extrêmement forte de l’histoire et de la sociologie de son pays et, nécessairement, de son rapport ambivalent à la France. Reconnue dans le monde entier pour le travail qu’elle mène depuis vingt ans, elle a été nommée chevalière des Arts et des Lettres en 2024. Au dernier trimestre 2025, elle a été l’invitée de l’université américaine de Yale. Elle a également reçu le Prix international de littérature francophone Benjamin Fondane en novembre 2025.  Bibliographie sélective Pente Raide, avec Marin Fouqué, Actes Sud, 2025. J’habite en mouvement, Barzakh, 2023. Stations, Éditions Chèvre-feuille étoilée, 2023. Traces, Éditions Fidel Anthelme X, 2021 The Olive Trees Jazz and Other Poems, traduction en anglais par Marilyn Hacker, Presse Pléiades, 2020. Alba Rosa, Éditions Color Gang, 2019. Quai 2I1. Partition à trois axes, Éditions Mazette, 2019. Six arbres de fortune autour de ma baignoire, Éditions Mazette, 2017.

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Au hasard dans nos archives

Actualités

Les beaux jours de Leonardo Padura

Regardez l’entretien de l’écrivain cubain lors de la 10e édition du festival.

Inès de la Fressange, à propos d'Erri De Luca

Inès de la Fressange, qui a publié en 2026 L’âge expérimental (Gallimard) avec le célèbre auteur italien, évoque ses promenades silencieuses dans Paris. “Sa connaissance de tant de mots et de langues fait qu’il choisit toujours le bon mot, et ça m’épate !”. 

Agnès Jaoui, à propos de Leonardo Padura

La réalisatrice présente l’auteur cubain, dont elle a adapté L’homme qui aimait les chiens en opéra. Il a “une finesse d’observation qui me touche” dit-elle.

Valérie Donzelli, à propos de Delphine de Vigan

La réalisatrice revient sur sa rencontre avec l’autrice de Les Figurants, une pièce de théâtre qu’elle a mise en scène. Elle évoque “une sensibilité pour raconter l’intime et l’universel, avec toujours une drôlerie”.

Diaporama souvenir...

10 ans de frictions littéraires !

Édition anniversaire !
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Guillaume Poix remporte le 7e Prix littéraire du Barreau de Marseille

Il succède, avec son livre Perpétuité, à Adèle Yon, lauréate l’an passé et présidente du jury cette année comme le veut la règle.

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Un auteur au musée, avec René Frégni
Laure Murat

“On ne peut pas priver les opprimés de l’histoire de leur oppression”.

Bertrand Belin

L’écrivain lit un passage de son roman La Figure.

Adèle Yon

L’autrice revient sur la découverte d’un document qui a déclenché l’écriture de Mon vrai nom est Élisabeth.

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Prix Écriture et création Robert Fouchet – 2026

La 6e édition du concours de nouvelles pour les étudiants d’Aix-Marseille Université est ouvert !

+ d'infos
Pétition du réseau Relief
© Pétition du réseau Relief
Lettre ouverte du réseau RELIEF

POLITIQUE DU LIVRE : L’EFFONDREMENT PROGRAMMÉ

Le projet de loi de finance (PLF) 2026 en cours d’examen prévoit, pour le livre et la lecture, une baisse drastique des moyens : 25 % de crédits en moins pour le livre et une nouvelle baisse de 15 % pour le Centre national du livre (CNL). Le PLF a réussi à fédérer contre lui l’ensemble de la chaîne du livre, pourtant traditionnellement peu encline à se mobiliser. Les professionnels (auteurs et autrices, éditeurs et éditrices, libraires, bibliothécaires, festivals et autres acteurs de l’écosystème) ont pris conscience de l’ampleur de l’attaque, avec une baisse très nettement supérieure à l’effort budgétaire demandé à l’ensemble des autres secteurs.

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Spectacle unique en son genre
© Baptiste de Ville d'Avray / Oh les beaux jours !
L'édition 2025 en images
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László Krasznahorkai par Christian Garcin

L’écrivain hongrois était invité d’Oh les beaux jours ! le 31 mai dernier. Au côté de Christian Garcin, il devait évoquer son œuvre, peu connue en France. Malade, il avait dû rester à son hôtel et nous a promis de revenir. On l’attend avec impatience !

Laurence Sendrowicz

Traductrice de cinq romans de Zeruya Shalev chez Gallimard, Laurence Sendrowicz présente son processus de travail et nous éclaire sur la langue et l’œuvre de l’écrivaine israélienne.

© Baptiste de Ville d'Avray / Oh les beaux jours !
La petite bibliothèque de Miguel Bonnefoy

L’auteur du Rêve du jaguar (Rivages, Prix Femina et Grand Prix de l’Académie Française) répond au questionnaire du festival.

© Baptiste de Ville d'Avray / Oh les beaux jours !

Elle voudrait que rien ne s’arrête
Ce serait trop, bien trop bête
Elle voudrait continuer à tourner en bourrique
Calorique et catégorique
Danser sur place, parler fort
Avoir raison, avoir tort
Rire aux éclats, lire
Et surtout écrire, oui, écrire !
Oh les beaux jours !
Qu’ils persistent toujours

Susie Morgenstern

Le teaser du festival
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Tribune du réseau RELIEF

Ce qui est en jeu, c’est le maintien d’une vie littéraire qui anime la chaîne du livre, conforte le revenu des auteurs, lutte contre le risque d’une rupture générationnelle à l’égard de la lecture, soutient une littérature de création face à la standardisation des goûts que tend à imposer le marché s’il est livré à lui-même. Sans oublier de rappeler l’importance cruciale de la lecture comme apport à la construction citoyenne dans un monde qui se radicalise et perd l’esprit de nuance.

Lire la tribune
Les beaux jours de Romain Gary

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