10e édition

Retour en images sur l'édition anniversaire

Comment est votre bibliothèque ?

© Dans les bureaux d’Oh les beaux jours !, le classement par éditeur est, le plus souvent, de mise.

Et si nous allions faire un tour chez les écrivains ? Après leur rythme de lecture, ils nous dévoilent leur rangement de bibliothèque. Par ordre alphabétique ? Par éditeur ?...

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Quel lecteur êtes-vous ?

© Baptiste de Ville d'Avray

Récemment, Antoine Compagnon confiait avoir du mal à lire sans être interrompu par “le flux de toutes les autres activités”, notamment les réseaux sociaux. Il confirmait...

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La belle boutique !

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Oh les beaux jours ! se décline en beaux objets pour garder le souvenir de rencontres et de frictions littéraires. En achetant nos affiches, tote bags, cartes postales... vous...

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Le festival dont vous êtes le héros

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Et si, pour une fois, vous passiez de l'autre côté du décor ? Pour ses dix ans, Oh les beaux jours ! a voulu raconter ses coulisses à travers un livre-jeu. Vous voilà...

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Feuilleter la brochure 2026

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La brochure de la dixième édition du festival vous éclaire sur la programmation 2026 à travers 8 chapitres, qui sont autant de parcours à suivre du 26 au 31 mai.

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Les invités de l'édition 2026

© Léa Crespi
Joann Sfar
Auteur, Illustrateur

Joann Sfar est un auteur prolifique de bande dessinée, illustrateur, romancier et réalisateur français, né le 28 août 1971 à Nice. Après des études de philosophie et les Beaux-Arts de Paris, il passe par l'atelier Nawak, rencontre Lewis Trondheim, Emmanuel Guibert, Christophe Blain... Histoires pour la jeunesse ou érotiques, heroic fantasy ou introspection, il visite tous les genres avec une originalité certaine et fait souffler un vent nouveau sur la bande dessinée. Il est notamment connu pour sa série Le Chat du rabbin (qu’il a adaptée au cinéma), et Donjon. Il a également illustré de nombreux ouvrages. Depuis 2010 et son film Gainsbourg, vie héroïque, il est également réalisateur. Depuis 2013, il écrit des romans, comme Le Plus Grand Philosophe de France (Albin Michel). Joann Sfar interroge tout particulièrement les rapports qu’entretiennent entre elles les religions. Il traite de questions existentielles, identitaires et philosophiques à travers les différents supports qu’il emploie. En 2026, paraît Terre de sang. Le temps du désespoir, une BD-fleuve de plus de 600 pages où Joann Sfar continue d’interroger les différentes facettes de l’identité juive, à l’heure du grand réveil de l’antisémitisme.Il nous invite à la rencontre d’hommes et de femmes en France, en Israël et dans les territoires palestiniens.  Tendant l’oreille aux voix palestiniennes, arabes, bédouines et juives, en France, il livre un récit choral sans complaisance, souvent désespérant, mais qui donne quelques raisons de croire, malgré tout, en un avenir meilleur. Bibliographie sélective Terre de sang. Le temps du désespoir, Les Arènes, 2026. Que faire des Juifs ?, Les Arènes, 2025. Nous vivrons. Enquête sur l'avenir des Juifs, Les Arènes, 2024. Le Chat du Rabbin, Dargaud, 2002 à 2025.

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© Marc Antoine Serra/P.O.L
Liliane Giraudon
Autrice

Liliane Giraudon vit à Marseille. Son travail d’écriture, situé entre prose et poèmes, semble une traversée des genres. Entre ce qu’elle nomme « littérature de combat » et « littérature de poubelle », ses livres dressent un spectre accidenté. À son travail de « revuiste » (Banana Split, Action Poétique, If…) s’ajoute une pratique de la lecture publique et de ce qu’elle appelle son « écriredessiner » : tracts, livres d’artiste, expositions, ateliers de traduction, feuilletons, vidéo (avec Patrick Laffont), théâtre (avec Geoffrey Coppini, Hubert Colas, Yves-Noël Genot et Robert Cantarella), radio (Atelier Création Radiophonique et Fictions France Culture), actions minuscules… En 2013, elle co-dirige chez Bazar édition un mensuel de poésie La gazette des jockeys camouflés, 13 numéros. Une existence tordue pourrait être le titre de son laboratoire d’écriture où circulent des voix. L’essentiel de son œuvre se publie aux éditions P.O.L. Bibliographie sélective Pot pourri, P.O.L, 2025. Une part de tarte rouge, avec Bernard Moninot (dessins), ARTGO & Cie, 2025. La Jument de Troie, P.O.L, 2023. Une femme morte n’écrit pas, Les presses du réel-Al Dante, 2023. Polyphonie Penthésilée, P.O.L, 2021. Le Travail de la viande, P.O.L, 2019. L’amour est plus froid que le lac, P.O.L, 2016. Le Garçon cousu, P.O.L, 2014. Les Pénétrables, P.O.L, 2012. L'Omelette rouge, P.O.L, 2011. La Poétesse, P.O.L, 2009.

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© Laurent Humbert
Maissiat
Musicienne

Maissiat s’est imposée en trois albums comme une figure de la scène musicale française, dans le sillage de François Hardy, dont elle est considérée comme l’une des héritières. C’est avec Le départ, chanson bouleversante qu’elle interprète seule au piano, qu’elle se fait connaître en 2013 et sort son premier opus Tropiques, unanimement salué par la critique. Grand Amour (2016) et Delta (2023) creusent tour à tour le sillon d’une pop puissante et délicate emmenée par une voix claire et profonde. Depuis ses débuts, Maissiat ne cesse d’explorer toutes les facettes du métier d’autrice-compositrice-interpète. Outre sa production phonographique, elle compose de la musique pour des films documentaires (France 98, Algérie mon amour, 22h18). Avide de partage et de transmission, elle développe de nombreux projets dans lesquels elle aime à rassembler des personnalités venues de diverses disciplines artistiques. Depuis dix ans, elle crée et met en scène des lectures et spectacles musicaux (Duras, Sagan, Calle, Bashung (2017), Dabadie ou les choses de nos vies (2022), Aimer, renaître, disparaître (2024), Goliarda Sapienza : Les miroirs du temps (2024). Maissiat travaille actuellement à la préparation d’ateliers d’écriture, à la création d’un nouvel album et à l’écriture d’une série de podcasts sur des portraits de femmes mis en musique.   Discographie Delta, Cinq7, 2023. Grand Amour, Cinq7, 2016. Tropiques, Cinq7, 2013.

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© Hélène Bamberger/P.O.L
Atiq Rahimi
Auteur

Atiq Rahimi est un écrivain et cinéaste, né en 1962 à Kaboul en Afghanistan. En 1984, il quitte l’Afghanistan pour le Pakistan à cause de la guerre, puis demande et obtient l’asile politique en France où il passe un doctorat de communication audiovisuelle à la Sorbonne.  C’est la prise de pouvoir par les Talibans en 1996, l’année de sa naturalisation, qui le décide à écrire sur son pays. Il publie ainsi Terre et Cendres (P.O.L) puis Les Mille maisons du rêve et de la terreur, dans lequel il retrace son exode à travers l’Afghanistan. Son quatrième roman Syngué Sabour. Pierre de patience, obtient le prix Goncourt 2008.  Atiq Rahimi a adapté pour le grand écran ses deux romans Terre et cendres et Syngué Sabour. Pierre de patience, avec Golshifteh Farahani dans le rôle principal. En 2018, il tourne au Rwanda l’adaptation cinématographique de Notre-Dame-du-Nil de Scholastique Mukasonga. En 2026, il publie Kabuliwalla, c'est moi chez P.O.L dans lequel il ravive ses talents de conteur en livrant un bouleversant récit personnel, une méditation sur la création, l’échec et la réincarnation. Bibliographie Kabuliwalla, c'est moi, P.O.L, 2026. Mehstî, chair des mots, Calmann-Lévy, 2023. Si seulement la nuit, avec Alice Rahimi, P.O.L, 2022. L'Invité du miroir, P.O.L, 2020. Les Porteurs d'eau, P.O.L, 2019. Dessine-moi un dieu, avec Bruno Salomone (illustrations), Actes Sud Jeunesse, 2017. Compte comme moi, avec Olivier Charpentier (illustrations), Actes Sud Jeunesse, 2015. La Ballade du calame. Portrait intime, L'Iconoclaste, 2015. Maudit soit Dostoïevski, P.O.L, 2011. Syngué sabour. Pierre de patience, P.O.L, 2008 (prix Goncourt 2008). Terre et Cendres, traduit du persan (Afghanistan) par Sabrina Nouri, P.O.L, 2000.

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Actualités

Les beaux jours de Leonardo Padura

Regardez l’entretien de l’écrivain cubain lors de la 10e édition du festival.

Inès de la Fressange, à propos d'Erri De Luca

Inès de la Fressange, qui a publié en 2026 L’âge expérimental (Gallimard) avec le célèbre auteur italien, évoque ses promenades silencieuses dans Paris. « Sa connaissance de tant de mots et de langues fait qu’il choisit toujours le bon mot, et ça m’épate ! ». 

Agnès Jaoui, à propos de Leonardo Padura

La réalisatrice présente l’auteur cubain, dont elle a adapté L’homme qui aimait les chiens en opéra. Il a « une finesse d’observation qui me touche » dit-elle.

Valérie Donzelli, à propos de Delphine de Vigan

La réalisatrice revient sur sa rencontre avec l’autrice de Les Figurants, une pièce de théâtre qu’elle a mise en scène. Elle évoque « une sensibilité pour raconter l’intime et l’universel, avec toujours une drôlerie ».

Diaporama souvenir...

10 ans de frictions littéraires !

Édition anniversaire !
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Guillaume Poix remporte le 7e Prix littéraire du Barreau de Marseille

Il succède, avec son livre Perpétuité, à Adèle Yon, lauréate l’an passé et présidente du jury cette année comme le veut la règle.

Lire la déclaration du jury
Un auteur au musée, avec René Frégni
Laure Murat

« On ne peut pas priver les opprimés de l’histoire de leur oppression ».

Bertrand Belin

L’écrivain lit un passage de son roman La Figure.

Adèle Yon

L’autrice revient sur la découverte d’un document qui a déclenché l’écriture de Mon vrai nom est Élisabeth.

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Prix Écriture et création Robert Fouchet – 2026

La 6e édition du concours de nouvelles pour les étudiants d’Aix-Marseille Université est ouvert !

+ d'infos
Pétition du réseau Relief
© Pétition du réseau Relief
Lettre ouverte du réseau RELIEF

POLITIQUE DU LIVRE : L’EFFONDREMENT PROGRAMMÉ

Le projet de loi de finance (PLF) 2026 en cours d’examen prévoit, pour le livre et la lecture, une baisse drastique des moyens : 25 % de crédits en moins pour le livre et une nouvelle baisse de 15 % pour le Centre national du livre (CNL). Le PLF a réussi à fédérer contre lui l’ensemble de la chaîne du livre, pourtant traditionnellement peu encline à se mobiliser. Les professionnels (auteurs et autrices, éditeurs et éditrices, libraires, bibliothécaires, festivals et autres acteurs de l’écosystème) ont pris conscience de l’ampleur de l’attaque, avec une baisse très nettement supérieure à l’effort budgétaire demandé à l’ensemble des autres secteurs.

Lire et signer la pétition
Spectacle unique en son genre
© Baptiste de Ville d'Avray / Oh les beaux jours !
L'édition 2025 en images
Accéder au portfolio
László Krasznahorkai par Christian Garcin

L’écrivain hongrois était invité d’Oh les beaux jours ! le 31 mai dernier. Au côté de Christian Garcin, il devait évoquer son œuvre, peu connue en France. Malade, il avait dû rester à son hôtel et nous a promis de revenir. On l’attend avec impatience !

Laurence Sendrowicz

Traductrice de cinq romans de Zeruya Shalev chez Gallimard, Laurence Sendrowicz présente son processus de travail et nous éclaire sur la langue et l’œuvre de l’écrivaine israélienne.

© Baptiste de Ville d'Avray / Oh les beaux jours !
La petite bibliothèque de Miguel Bonnefoy

L’auteur du Rêve du jaguar (Rivages, Prix Femina et Grand Prix de l’Académie Française) répond au questionnaire du festival.

© Baptiste de Ville d'Avray / Oh les beaux jours !

Elle voudrait que rien ne s’arrête
Ce serait trop, bien trop bête
Elle voudrait continuer à tourner en bourrique
Calorique et catégorique
Danser sur place, parler fort
Avoir raison, avoir tort
Rire aux éclats, lire
Et surtout écrire, oui, écrire !
Oh les beaux jours !
Qu’ils persistent toujours

Susie Morgenstern

Le teaser du festival
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Tribune du réseau RELIEF

Ce qui est en jeu, c’est le maintien d’une vie littéraire qui anime la chaîne du livre, conforte le revenu des auteurs, lutte contre le risque d’une rupture générationnelle à l’égard de la lecture, soutient une littérature de création face à la standardisation des goûts que tend à imposer le marché s’il est livré à lui-même. Sans oublier de rappeler l’importance cruciale de la lecture comme apport à la construction citoyenne dans un monde qui se radicalise et perd l’esprit de nuance.

Lire la tribune
Les beaux jours de Romain Gary

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