Affiche 2026

10e édition

Rendez-vous du 26 au 31 mai 2026

L'affiche 2026

Affiche 2026
© atelier25

Depuis dix ans, Oh les beaux jours ! déploie ses couleurs lumineuses à Marseille et fait vibrer le printemps avec ses frictions littéraires. Sur nos affiches, imaginées...

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Prix littéraire du Barreau de Marseille

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Depuis 2020, le Barreau de Marseille et le festival Oh les beaux jours ! sont unis autour de la création d'un prix littéraire récompensant un auteur ou une autrice dont le...

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Feuilleter la brochure 2026

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La brochure de la dixième édition du festival vous éclaire sur la programmation 2026 à travers 8 chapitres, qui sont autant de parcours à suivre du 26 au 31 mai.

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Le festival dont vous êtes le héros

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Et si, pour une fois, vous passiez de l'autre côté du décor ? Pour ses dix ans, Oh les beaux jours ! a voulu raconter ses coulisses à travers un livre-jeu. Vous voilà...

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Les invités de l'édition 2026

© Alejandro Guyot
Camila Sosa Villada
Autrice

Camila Sosa Villada est une actrice, chanteuse et écrivaine argentine, née en 1982. Alors qu’elle s’engage dans une formation en communication sociale puis en études théâtrales, elle interrompt son parcours universitaire pour se consacrer à temps plein à la prostitution. En 2009, elle monte un spectale de cabaret, Carnes Tolendas, mêlant le récit de sa vie de prostituée trans à des textes du poète espagnol Federico Garcia Lorca, qui rencontre un succès totalement inattendu, lui permettant d’abandonner le travail sexuel. La reconnaissance de son talent entraîne rapidement l’actrice sous les projecteurs du cinéma. Ainsi, elle se fait d’abord un nom au théâtre et dans des cabarets, avant de jouer au cinéma et d’incarner le rôle principal d’une série télévisée, Mia.  En 2021, paraît chez Métailié une traduction de son premier roman, Les Vilaines, qui s’inspire en partie de sa vie, pour rendre compte de la fureur et la fête d’être trans. Phénomène littéraire mondial, le livre est en cours de traduction dans plus de 20 langues et reçoit en France le Grand prix de l'héroïne Madame Figaro - 2021. En 2026, sort son nouveau livre, Je suis une idiote de t'aimer, un recueil de neuf histoires profondément humaines où le féroce côtoie sans cesse le prodigieux. Bibliographie (ouvrages traduits en français) Je suis une idiote de t’aimer, traduit de l’espagnol (Argentine) par Laura Alcoba, Métailié, 2026. Histoire d'une domestication, traduit de l’espagnol (Argentine) par Laura Alcoba, Métailié, 2024. Les Vilaines, traduit de l’espagnol (Argentine) par Laura Alcoba, Métailié, 2021 (Grand prix de l'héroïne Madame Figaro 2021).

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© Nicolas Serve
Maylis de Kerangal
Autrice

Maylis de Kerangal est une écrivaine née en 1967. Ancienne éditrice pour les Éditions du Baron perché, elle a longtemps travaillé avec Pierre Marchand aux Guides Gallimard puis à la jeunesse. Elle est l’autrice de nombreux romans, recueils de nouvelles et d’une novella aux éditions Verticales. Aux Éditions Naïve, elle a conçu une fiction en hommage à Kate Bush et Blondie, Dans les rapides (2007). Elle a également écrit plusieurs livres pour enfants. Réparer les vivants a reçu de nombreux prix littéraires et a été adapté au théâtre par Emmanuel Noblet ainsi qu’au cinéma par Katell Quillévéré en 2015. L’ouvrage a par ailleurs été traduit dans plus de trente pays, Corniche Kennedy a, quant à lui, été porté à l’écran par Dominique Cabrera en 2017. En 2026, elle publie chez Verdier La Lentille et le roman. Partant du constat ophtalmique de son hypermétropie et myopie, l’autrice revient sur sa vision (ou non vision) qui bouleverse son désir d’écrire, de lire et de relire, de se documenter et d'imaginer. Elle affirme la nécessité du roman comme manière de voir, tour à tour rapprochée et divergente, diffractée et focalisée. Bibliographie sélective La Lentille et le roman, coll. Les Arts de lire, Verdier, 2026. Jour de ressac, Verticales, 2024 (Grand prix ARDUA 2025 ; prix Patrimoines 2024). Seyvoz, avec Joy Sorman, Inculte, 2022. Canoës, Verticales, 2021. Kiruna, La Contre Allée, 2019. Un monde à portée de main, Verticales, 2018. Un chemin de table, coll. Raconter la vie, Éditions du Seuil, 2016. A ce stade de la nuit, Verticales, 2015. Réparer les vivants, Verticales, 2014 (prix du roman des étudiants France Culture - Télérama 2014 ; Grand prix RTL-Lire 2014 ; prix Orange du livre 2014 ; prix du meilleur roman du magazine Lire 2014). Pierre, feuille, ciseaux, avec Benoît Grimbert (photographies), Le Bec en l’air, 2012. Tangente vers l’Est, Verticales, 2012. Naissance d’un pont, Verticales, 2010 (prix Médicis 2010 ; prix Franz-Hessel 2010). Corniche Kennedy, Verticales, 2008. Dans les rapides, Naïve, 2006.

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© Laurent Humbert
Maissiat
Musicienne

Maissiat s’est imposée en trois albums comme une figure de la scène musicale française, dans le sillage de François Hardy, dont elle est considérée comme l’une des héritières. C’est avec Le départ, chanson bouleversante qu’elle interprète seule au piano, qu’elle se fait connaître en 2013 et sort son premier opus Tropiques, unanimement salué par la critique. Grand Amour (2016) et Delta (2023) creusent tour à tour le sillon d’une pop puissante et délicate emmenée par une voix claire et profonde. Depuis ses débuts, Maissiat ne cesse d’explorer toutes les facettes du métier d’autrice-compositrice-interpète. Outre sa production phonographique, elle compose de la musique pour des films documentaires (France 98, Algérie mon amour, 22h18). Avide de partage et de transmission, elle développe de nombreux projets dans lesquels elle aime à rassembler des personnalités venues de diverses disciplines artistiques. Depuis dix ans, elle crée et met en scène des lectures et spectacles musicaux (Duras, Sagan, Calle, Bashung (2017), Dabadie ou les choses de nos vies (2022), Aimer, renaître, disparaître (2024), Goliarda Sapienza : Les miroirs du temps (2024). Maissiat travaille actuellement à la préparation d’ateliers d’écriture, à la création d’un nouvel album et à l’écriture d’une série de podcasts sur des portraits de femmes mis en musique.   Discographie Delta, Cinq7, 2023. Grand Amour, Cinq7, 2016. Tropiques, Cinq7, 2013.

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© Bénédicte Roscot
Kinga Wyrzykowska
Autrice

Née à Varsovie, Kinga Wyrzykowska suit ses parents en France au début des années 80. Après avoir étudié les lettres modernes à l'École normale supérieure, elle enseigne à l'université de Saint-Étienne et commence une thèse qu'elle abandonne pour se tourner vers le théâtre. Elle traduit plusieurs pièces du polonais vers le français et participe à la dramaturgie ou à la mise en scène de nombreux projets, dont l'adaptation d'Yvonne Princesse de Bourgogne de Gombrowicz, mise en scène par Philippe Adrien au Théâtre de la Tempête, qui l'a particulièrement marquée. Elle publie deux livres en littérature jeunesse : Memor, le monde d'après (Bayard, 2015), récompensé par le Prix Plume Cultura, et De nos propres ailes (Bayard, 2017). Elle co-écrit également deux films documentaires : Ouvrez la mine (avec Bastien Ehouzan) et La Mélancolie des télésièges (avec Joséphine de Meaux). En 2022 paraît au Seuil son premier roman, Patte Blanche, qui reçoit le Prix Françoise Sagan 2023. Son deuxième roman, Princesse, est sorti au Seuil en janvier 2026, où se mêle, dans un scénario virtuose, critiques sociales des valeurs religieuses et politiques et revendications féministes. Kinga Wyrzykowska écrit également pour la revue Kometa et travaille, en tant que co-scénariste, sur plusieurs projets de longs métrages de fiction. Bibliographie Princesse, Seuil, janvier 2026. Patte blanche, Seuil, 2022 (prix Françoise-Sagan 2023). De nos propres ailes, Bayard, 2017. Mémor, le monde d’après, Bayard, 2015 (prix Plume Cultura 2015 ; prix Coup de cœur jeunesse de la ville d’Asnières).

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© Abderrahim Annag
Abdellah Taïa
Auteur

Abdellah Taïa est un écrivain et cinéaste marocain d’expression française, né en 1973. En 1999, il emménage à Paris pour poursuivre un doctorat en littérature française à la Sorbonne. Cette même année, Abdellah Taïa publie ses premiers textes dans un recueil collectif intitulé Des nouvelles du Maroc. Son premier recueil de nouvelles, Mon Maroc, paraît en 2001. Cependant, c’est avec son roman Le Jour du roi, publié en 2010, qu’il connaît une reconnaissance internationale et remporte le prestigieux prix de Flore. Publié en 2006, l’Armée du salut a été adapté en film en 2013. Dans son dernier roman, Le bastion des larmes (2024), Abdellah Taïa livre un récit poignant qui aborde les questions de l’exil et de la quête de soi, reflétant les expériences personnelles de l’auteur. Ce dernier livre est finaliste en 2024 du prix Goncourt des lycéens et remporte le prix Décembre. Son œuvre explore des questions de mémoire et d’identité, et interroge le rapport ambivalent qu’entretient l’auteur avec son pays natal. En 2013, il obtient le Grand prix de littérature de la SGDL pour l’ensemble de son œuvre. Abdellah Taïa est également connu pour son engagement en faveur des droits des minorités et de la communauté LGBTQ+. En 2006, il devient le premier écrivain arabe à faire son coming out publiquement, un acte courageux qui lui vaut à la fois des éloges et des critiques. Depuis, il utilise sa notoriété pour défendre les droits des personnes marginalisées et pour promouvoir une société plus inclusive. Bibliographie sélective Le Bastion des larmes, Julliard, 2024 (prix Décembre 2024 ; prix de la langue française 2024 (Foire du livre de Brive) ). Vivre à ta lumière, Éditions du Seuil, 2022. La vie lente, Éditions du Seuil, 2019. Celui qui est digne d'être aimé, Éditions du Seuil, 2017. Un pays pour mourir, Éditions du Seuil, 2015. Infidèles, Éditions du Seuil, 2012.  Le Jour du roi, Éditions du Seuil, 2010 (Prix de Flore 2010). L'Armée du salut, Éditions du Seuil, 2006. Mon Maroc, Éditions Séguier, 2000.

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Actualités

Diaporama souvenir...

10 ans de frictions littéraires !

Édition anniversaire !
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Guillaume Poix remporte le 7e Prix littéraire du Barreau de Marseille

Il succède, avec son livre Perpétuité, à Adèle Yon, lauréate l’an passé et présidente du jury cette année comme le veut la règle.

Lire la déclaration du jury
Lecteurs de 11/17 ans ? — Votez pour votre nouvelle préférée !
Un auteur au musée, avec René Frégni
Laure Murat

“On ne peut pas priver les opprimés de l’histoire de leur oppression”.

Bertrand Belin

L’écrivain lit un passage de son roman La Figure.

Adèle Yon

L’autrice revient sur la découverte d’un document qui a déclenché l’écriture de Mon vrai nom est Élisabeth.

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Prix Écriture et création Robert Fouchet – 2026

La 6e édition du concours de nouvelles pour les étudiants d’Aix-Marseille Université est ouvert !

+ d'infos
Pétition du réseau Relief
© Pétition du réseau Relief
Lettre ouverte du réseau RELIEF

POLITIQUE DU LIVRE : L’EFFONDREMENT PROGRAMMÉ

Le projet de loi de finance (PLF) 2026 en cours d’examen prévoit, pour le livre et la lecture, une baisse drastique des moyens : 25 % de crédits en moins pour le livre et une nouvelle baisse de 15 % pour le Centre national du livre (CNL). Le PLF a réussi à fédérer contre lui l’ensemble de la chaîne du livre, pourtant traditionnellement peu encline à se mobiliser. Les professionnels (auteurs et autrices, éditeurs et éditrices, libraires, bibliothécaires, festivals et autres acteurs de l’écosystème) ont pris conscience de l’ampleur de l’attaque, avec une baisse très nettement supérieure à l’effort budgétaire demandé à l’ensemble des autres secteurs.

Lire et signer la pétition
Spectacle unique en son genre
© Baptiste de Ville d'Avray / Oh les beaux jours !
L'édition 2025 en images
Accéder au portfolio
László Krasznahorkai par Christian Garcin

L’écrivain hongrois était invité d’Oh les beaux jours ! le 31 mai dernier. Au côté de Christian Garcin, il devait évoquer son œuvre, peu connue en France. Malade, il avait dû rester à son hôtel et nous a promis de revenir. On l’attend avec impatience !

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Lectures de la 9e édition

Retrouvez la bibliographie complète des livres, bandes dessinées et albums jeunesses des auteurs et autrices invités de l’édition 2025 du festival Oh les beaux jours !

La sélection
Laurence Sendrowicz

Traductrice de cinq romans de Zeruya Shalev chez Gallimard, Laurence Sendrowicz présente son processus de travail et nous éclaire sur la langue et l’œuvre de l’écrivaine israélienne.

© Baptiste de Ville d'Avray / Oh les beaux jours !
La petite bibliothèque de Miguel Bonnefoy

L’auteur du Rêve du jaguar (Rivages, Prix Femina et Grand Prix de l’Académie Française) répond au questionnaire du festival.

© Baptiste de Ville d'Avray / Oh les beaux jours !

Elle voudrait que rien ne s’arrête
Ce serait trop, bien trop bête
Elle voudrait continuer à tourner en bourrique
Calorique et catégorique
Danser sur place, parler fort
Avoir raison, avoir tort
Rire aux éclats, lire
Et surtout écrire, oui, écrire !
Oh les beaux jours !
Qu’ils persistent toujours

Susie Morgenstern

Le teaser du festival
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Tribune du réseau RELIEF

Ce qui est en jeu, c’est le maintien d’une vie littéraire qui anime la chaîne du livre, conforte le revenu des auteurs, lutte contre le risque d’une rupture générationnelle à l’égard de la lecture, soutient une littérature de création face à la standardisation des goûts que tend à imposer le marché s’il est livré à lui-même. Sans oublier de rappeler l’importance cruciale de la lecture comme apport à la construction citoyenne dans un monde qui se radicalise et perd l’esprit de nuance.

Lire la tribune
Les beaux jours de Romain Gary

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