Affiche 2026

10e édition

Rendez-vous du 26 au 31 mai 2026

Mise en ligne de la programmation

mardi 21 avril

L'affiche 2026

Affiche 2026
© atelier25

Le pont des possibles Depuis dix ans, Oh les beaux jours ! déploie ses couleurs lumineuses à Marseille et fait vibrer le printemps avec ses frictions littéraires. Sur nos...

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Prix littéraire du Barreau de Marseille

© Baptiste de Ville d'Avray / Oh les beaux jours !

Depuis 2020, le Barreau de Marseille et le festival Oh les beaux jours ! sont unis autour de la création d'un prix littéraire récompensant un auteur ou une autrice dont le...

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Pétition — Baisse de 25% du soutien de l'État au livre : une bombe à retardement !

Pétition du réseau Relief
© Pétition du réseau Relief

Soutenir le livre et la lecture relève d’un impératif collectif, c’est l’un des fondements de notre vie démocratique, de notre capacité à penser, à débattre et à...

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Joann Sfar à propos de Romain Gary

Saviez-vous que Joann Sfar a fait ses études au lycée Masséna de Nice, comme Romain Gary et Joseph Kessel avant lui ? Joann Sfar, qui a notamment illustré La Promesse de...

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Un auteur au musée — Ali Al-Muqri

© Mathieu Genon / Opale

Rencontre avec Ali Al-Muqri, animée par Alexandre Alajbegovic Samedi 29 novembre à 14h30 au Centre de la Vieille Charité (gratuit). Au Yémen, la position du port d’Aden...

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Un auteur au musée — François Durif

© Francesca-Mantovani

Dernier rendez-vous de la saison d'Un auteur au musée, samedi 11 avril avecFrançois Durif au [mac] musée d’art contemporain dans le cadre de l'exposition La vie...

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Un auteur au musée — René Frégni

©

La rencontre avec René Frégni, animée par Alexandre Alajbegovic, est disponible en vidéo. Elle s'est déroulée le mardi 24 mars au Musée d'Histoire de...

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La petite bibliothèque d'Arnaud Cathrine

© Sabine Scheckel / Oh les beaux jours !

Durant le festival, nous avons interrogé les autrices et auteurs invités sur une petite bibliothèque idéale. Rencontre avec Arnaud Cathrine qui a publié Roman de plages chez...

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La petite bibliothèque de Blandine Rinkel

© Baptiste de Ville d'Avray / Oh les beaux jours !

Durant le festival, nous avons interrogé les autrices et auteurs invités sur une petite bibliothèque idéale. Rencontre avec Blandine Rinkel qui a publié La faille chez Stock...

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La petite bibliothèque de Valérie Zenatti

une femme parle dans un micro
© Baptiste de Ville d'Avray / Oh les beuax jours !

Durant le festival, nous avons interrogé les autrices et auteurs invités sur une petite bibliothèque idéale. Rencontre avec Valérie Zenatti qui a publié Qui-vive aux...

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Ils et elles ont fait les beaux jours !

© Fabrice Mabillot
Angélique Kidjo
Autrice, Chanteuse

Angélique Kidjo est née au Bénin en 1960. Dès son plus jeune âge elle est familiarisée avec le monde de la scène grâce à sa mère, directrice d’une troupe de théâtre. Elle enregistre son premier album en 1980, intitulé Pretty, qui devient un succès sur le continent africain et lui permet de faire une grande tournée en Afrique de l’Ouest. Malheureusement, les conflits politiques dans son pays l’empêchent de continuer sa carrière et elle s’installe en France en 1983. Là, elle intègre le Centre d’informations musicales, une école de jazz réputée où elle rencontre son futur mari, Jean Hebrail, musicien et compositeur avec qui elle travaille tout au long de sa carrière. Après ses études, elle intègre plusieurs groupes africains à Paris en tant que choriste puis devient la chanteuse du groupe de jazz africain Pili Pili, avant d’enregistrer un album solo, Parakou, en 1990. Elle est découverte par Chris Blackwell en 1996, fondateur d’Island Records, maison de disque de Bob Marley et U2. Elle part s’installer aux États-Unis. C’est le début de la carrière internationale d’Angélique Kidjo, couronnée de succès et récompensée en 2007 par un Grammy Awards. Très engagée pour de multiples causes, elle devient ambassadrice de bonne volonté pour l’UNICEF en 2002. Elle participe à de nombreux concerts caritatifs tout au long de sa carrière. En 2006, elle crée la Fondation Batonga qui offre des financements aux établissements scolaires pour une meilleure formation des professeurs, dans le but d’augmenter le nombre de jeunes filles ayant accès aux études secondaires pour qu’elles soient actrices du développement de l’Afrique. Ses mémoires, intitulées La Voix est le miroir de l’âme, ont été publiées chez Fayard en 2017. Son dernier roman paraît en avril 2021 dans la collection « Je chemine avec … » chez Seuil.   Bibliographie sélective La Voix est le miroir de l'âme, Fayard, 2017. Je chemine avec Angélique Kidjo, Seuil, coll. "Je chemine avec ...", 2021. À écouter "Mother Nature", Universal Music, 2021.

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© Hannah Assouline
Valérie Zenatti
Autrice

Valérie Zenatti vit plusieurs années de son adolescence en Israël, puis revient en France où elle réalise des études d’histoire et d’hébreu. Elle commence ensuite une carrière journalistique à la radio et couvre notamment la guerre en ex-Yougoslavie, puis se tourne vers l’enseignement de l’hébreu. À partir de 2004, elle décide de se consacrer exclusivement à l’écriture. Ses romans adulte et jeunesse rencontrent un grand succès et gagnent de nombreux prix, The Times compare son roman adolescent Quand j’étais soldate (L'École des loisirs, 2002) à L’Attrape-cœurs de J.D. Salinger. Sa renommée mondiale s’accroit avec la parution d’Une bouteille dans la mer de Gaza (L'École des loisirs, 2005) qui récolte une vingtaine de prix et est traduit dans plus de quinze langues. Son premier roman adulte, En retard pour la guerre (L’Olivier, 2006) est adapté au cinéma par Alain Tasma. Valérie Zenatti est également la traductrice en France d’Aharon Appelfeld, décédé en 2018, dont elle a traduit plus d’une dizaine de livres. En 2015, Jacob, Jacob (L’Olivier) est lauréat du Prix du Livre Inter. Son essai Dans le faisceau des vivants (L’Olivier, 2019) reçoit le prix France Télévisions de l’essai. En 2024, elle adapte son roman Qui-vive en lecture musicale pour le festival Oh les beaux jours ! Après s'être prêtée au jeu du grand entretien en 2021, elle revient en 2025 pour le même exercice. Bibliographie sélective Qui-vive, L'Olivier, 2024. Dans le faisceau des vivants, L'Olivier, 2019. Jacob, Jacob, L'Olivier, 2015. En retard pour la guerre, L'Olivier, 2006, rééd. 2021. Une bouteille dans la mer de Gaza, L'École des loisirs, 2005. Quand j'étais soldate, L'École des loisirs, 2002. À voir Thierry Binisti, Une bouteille à la mer, Diaphana, 2019.

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© DR
Gael Faure
Compositeur, Musicien

Gael Faure, c’est d’abord une voix envoûtante, entre puissance et fêlures. Depuis le début de sa carrière, le chanteur n’a eu de cesse d’évoluer. Il nous dévoile dans ses œuvres une folk moderne qui n’hésite pas à emprunter à la pop et à l’électro. Auteur, compositeur et interprète, cet artiste originaire d'Ardèche soutient la transition écologique et la préservation de la nature avec un humanisme rare. Sans être moralisateur, il pointe du doigt les dérives de l’humain à travers l’industrialisation et l’ère du « toujours plus ». Son dernier album « Regain » est un opus conçu comme une succession de voyages immobiles, qui lui ont permis de mieux regarder le monde. Réalisé par Renaud Letang (Gonzales, Feist, Björk, Alain Souchon…), « Regain » propose des chansons au verbe écolo-humaniste. « Le regain, c’est la deuxième coupe de l’herbe, une herbe plus verte, plus tendre, plus riche. C’est tout ce qui croît et qui renaît explique-t-il. Et puis, c’est aussi l’anagramme de graine ». C'est également le titre d'un roman de Jean Giono, l'écrivain de haute Provence aux écrits universels qui a inspiré Gael Faure pour créer son spectacle Le Bruit du blé, présenté pour la première fois au Mucem le 14 août 2020. Gael Faure a fondé avec Cyril Dion (figure emblématique de l’écologie en France) le festival éco-citoyen « Le Chant des colibris », dans le but de sensibiliser le public et de les conduire vers une transition écologique forte. Il partage la scène avec plusieurs artistes comme Alain Souchon, M ou Dominique A qui l'a adoubé comme son « chien fou des montagnes ». À écouter Gael Faure, « Regain », Jive-Epic/Sony Music France, 2018.

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© DR
Guillaume Bianco
Auteur, Dessinateur

Guillaume Bianco est dessinateur et scénariste de bande dessinée et de livres pour la jeunesse. Après un bac d'arts plastiques il poursuit des études de langues orientales. En 1993, il reçoit l’enseignement de Sifu Wang Xin-Wu, dans la province de Taipei, à Taiwan. De retour en France, il ne trouve pas le succès escompté dans la discipline des arts martiaux et se réoriente donc vers sa première passion : la bande dessinée. Aux éditions Le Lombard, il scénarise Ernest et Rebecca, série qui lui permet de traiter avec humour des thèmes aussi angoissants que le divorce ou la maladie d'un enfant. Car l'angoisse fait partie intégrante du petit monde de Bianco, ainsi que son Billy Brouillard, chez Soleil, qui l'a révélé au grand public. Il y explore à nouveau le domaine infini des peurs enfantines, auxquelles il donne corps comme personne. En 2021, aux éditions Little Urban il publie un très bel ouvrage de plus de 300 pages : Comment Mélissandre, la petite sorcière, découvrit le secret du bonheur et depuis 2023 une série de romans avec Vincent Cuvellier : Élisabeth sous les toits, Alexandre sur les flots et Madeleine sous la ville. Bibliographie sélective Madeleine sous la ville, avec Vincent Cuvellier (texte), Little Urban, 2025. Alexandre sur les flots, avec Vincent Cuvellier (texte), Little Urban, 2024. Élisabeth sous les toits, avec Vincent Cuvellier (texte), Little Urban, 2023. Nunuche, avec Marie Pommepuy (dessins), Dargaud, 2023-2024. Ernest & Rebecca, avec Antonello Dalena (dessin), Le Lombard, 2008-2019.

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© Raphaël Neal
Raphaël Neal
Photographe

Raphaël Neal est un photographe et cinéaste franco-britannique, dont le travail est distribué par l'Agence VU. À travers le portrait et l'autoportrait, il explore le désir, l'artifice, la beauté et la nostalgie. Ses photographies sont exposées et publiées internationalement depuis 2005. Il a notamment publié les monographies Bates Productions (L'Oeil, 2019) et De qui aurais-je crainte ? (Le Bec en l'Air, 2015). Il travaille régulièrement pour la presse et collabore étroitement avec de nombreux musiciens sur leurs visuels. En 2014, il réalise son premier long métrage, Fever, l'histoire de deux adolescents parisiens criminels, co-écrit avec Alice Zeniter et adapté du roman éponyme de Leslie Kaplan. Sa série d'autoportraits The Windows of the World (2019) évoque la solitude de personnages retirés derrière leurs fenêtres et leurs écrans. Créés durant la pandémie du Covid-19, les autoportraits de Dark Circus (2020) mettent en scène les membres d'une troupe de cirque imaginaire se produisant sans public. En 2021, New Waves, une collection de portraits d'adolescents et de paysages déserts inspirée du dérèglement climatique et de ses contradictions est exposée au festival ImageSingulières et remporte différents prix dont la deuxième place au Sony World Photo Awards. En 2024, il publie aux éditions Le Bec en l'air le livre Hollywood Nigtmares avec un texte d'Alice Zeniter. Bibliographie sélective Hollywood Nigtmares, texte d'Alice Zeniter, Le Bec en l'air, 2024. De qui aurais-je crainte ?, texte d'Alice Zeniter, Le Bec en l'air, 2015.

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© Chloe Vollmer Lo / Gallimard
Timothée de Fombelle
Auteur

Né en 1973 à Paris, Timothée de Fombelle passe une partie de son enfance au Maroc et en Côte d'Ivoire. Il fonde une troupe de théâtre dès le lycée, écrit et met en scène des pièces, et cet amour de la dramaturgie ne le quittera pas. Devenu professeur de lettres, il enseigne en France et au Vietnam. En 2006, il signe son premier roman pour la jeunesse : Tobie Lolness. Traduite en trente langues, l'histoire de ce héros d'un millimètre et demi rencontre un succès retentissant auprès du public comme de la critique – il reçoit notamment les prix Sorcières, Tam-Tam, Saint-Exupéry en France, le Marsh Award en Angleterre et le prix Andersen en Italie. Depuis, les romans jeunesse se succèdent, qui emportent les lecteurs de tous âges dans de grandes aventures, font la part belle à l'imaginaire, à l'émotion et à la poésie, et disent la toute-puissance de l'enfance. Il varie aussi les genres et multiplie les collaborations en créant des albums, un conte musical, une bande dessinée... qui composent une œuvre dont la richesse et la grâce le consacrent comme l'un des écrivains les plus marquants de sa génération. Bibliographie sélective Alma, 3 tomes, illustrations de François Place, Gallimard jeunesse, 2020, 2021, 2024. Vango, 2 tomes, Gallimard jeunesse, 2015 et 2016. Le Livre de Perle, Gallimard jeunesse, 2014. Victoria rêve, Gallimard jeunesse, 2014. Tobie Lolness, 2 tomes, illustrations de François Place, Gallimard jeunesse, 2006 et 2007.

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© DR
Florent Marchet
Auteur, Musicien

Né en 1975, Florent Marchet apprend le piano à l’âge de 5 ans et fait ses études musicales au conservatoire de musique et de danse de Bourges. Ses débuts remontent à 1996, quand il alterne piano-bars, groupe de musique irlandaise, théâtre, concerts avec ses chansons dans de petites scènes. C’est aussi durant cette période qu’il intervient comme musicien dans les écoles, les hôpitaux psychiatriques, les prisons et qu’il apprend l’usage d’un grand nombre d’instruments, comme la guitare, la basse, la mandoline ou encore l’accordéon. Il collabore entre autres avec Frédéric Lo pour la composition de « Ce n’est pas rien » pour Sylvie Vartan. En 2002, il apparaît sur la compilation C.Q.F.D des Inrocks. Il signe la même année un contrat chez l'éditeur (Strictly Confidential). L’année suivante, il signe sur le label Barclay/Universal. En 2004, c'est la sortie de son 1er album Gargilesse d’après le nom d’un village du Berry. Pour cet album il est nommé au prix Constantin et reçoit le prix coup de cœur de l’académie Charles Cros ainsi que le prix du FAIR. Suivront alors les albums Rio Baril (2007), Courchevel (2010) et Noël's songs (2011). Depuis 2011, Il a travaillé sur le projet Coquillette la mauviette, un livre disque mis en scène à la Cité de la Musique. Il a également réalisé la Bo du film A moi seule. Avec « Bambi Galaxy », il téléporte toute une famille du Berry (son berceau natal) en 2045 à la recherche d’une identité et d’un héritage cosmique, partant d’un point domestique pour le dilater en allégorie universelle. Il a composé la musique du film « A moi seule » de Frédéric Videau , celui de Patrick Mille « Going to Brazil » ainsi que le magnifique film d’Eric Caravaca « Carré 35 » (sélection officielle à Cannes 2017) et nommé aux Césars 2018. Son premier roman, Le monde du vivant, est publié en 2020 chez Stock. Le récit d’un ingénieur qui force sa famille à changer de vie pour gérer une exploitation agricole mais un accident va venir chambouler le fragile équilibre familial. Discographie sélective « Gargilesse », Barclay, 2004. « Rio Baril », Barclay, 2007.  Frère animal, livre-disque co-écrit avec Arnaud Cathrine, Verticales / Gallimard, 2008. « Courchevel », Pias, 2010. « Noël's songs », Nodiva, 2011. « Bambi Galaxy », Pias, 2014. Bibliographie sélective Le monde du vivant, Stock, 2020.

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© Lenke Szilagyi
László Krasznahorkai
Auteur

Né en 1954, László Krasznahorkai est l’un des écrivains hongrois contemporains les plus importants. Auteur d’une dizaine de livres, romans, nouvelles et essais, il poursuit un projet littéraire ambitieux, totalisant, reflet de la complexité de la condition humaine dans la société post-moderne. Son style est caractérisé par une prose étirée, enveloppante, parfois labyrinthique, d’une extrême acuité. Traduite dans une dizaine de langues, son œuvre a été plusieurs fois primée, dans son pays et à l’étranger (prix Kossuth, la plus haute distinction littéraire en Hongrie, en 2004, Man Booker Price, 2015). Deux de ses romans ont été publiés en France, aux éditions Gallimard (Le Tango de Satan, 2000 ; La Mélancolie de la résistance, 2006). Les éditions Cambourakis poursuivent la publication de ses œuvres avec la parution en 2010 de Au nord par une montagne, au sud par un lac, à l’ouest par les chemins, à l’est par un cours d’eau, roman d’inspiration japonisante, de Guerre & Guerre, de Seiobo est descendue sur terre et du Dernier Loup. Depuis 1985, László Krasznahorkai collabore régulièrement avec le cinéaste hongrois Béla Tarr pour lequel il a adapté certains de ses romans (Le Tango de Satan ; Les Harmonies Werckmeister), mais aussi rédigé des scénarios originaux (Le Cheval de Turin). Bibliographie sélective Petits travaux pour un palais, traduit du hongrois par Joëlle Dufeuilly, Cambourakis, 2024. Le Baron Wenckheim est de retour, traduit du hongrois par Joëlle Dufeuilly, Cambourakis, 2023. Le Dernier loup, traduit du hongrois par Joëlle Dufeuilly, Cambourakis, 2019, réed. 2022. Guerre et guerre, traduit du hongrois par Joëlle Dufeuilly, Cambourakis, 2013. Au nord par une montagne, au sud par un lac, à l’ouest par les chemins, à l’est par un cours d’eau, traduit du hongrois par Joëlle Dufeuilly, Cambourakis, 2010, réed. coll. Babel, 2017. La Mélancolie de la résistance, traduit du hongrois par Joëlle Dufeuilly, Gallimard, 2006. Le Tango de Satan, traduit du hongrois par Joëlle Dufeuilly, Gallimard, 2000.

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Actualités

Lecteurs de 11/17 ans ? — Votez pour votre nouvelle préférée !
Un auteur au musée, avec René Frégni
Laure Murat

“On ne peut pas priver les opprimés de l’histoire de leur oppression”.

Bertrand Belin

L’écrivain lit un passage de son roman La Figure.

Adèle Yon

L’autrice revient sur la découverte d’un document qui a déclenché l’écriture de Mon vrai nom est Élisabeth.

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Prix Écriture et création Robert Fouchet – 2026

La 6e édition du concours de nouvelles pour les étudiants d’Aix-Marseille Université est ouvert !

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Pétition du réseau Relief
© Pétition du réseau Relief
Lettre ouverte du réseau RELIEF

POLITIQUE DU LIVRE : L’EFFONDREMENT PROGRAMMÉ

Le projet de loi de finance (PLF) 2026 en cours d’examen prévoit, pour le livre et la lecture, une baisse drastique des moyens : 25 % de crédits en moins pour le livre et une nouvelle baisse de 15 % pour le Centre national du livre (CNL). Le PLF a réussi à fédérer contre lui l’ensemble de la chaîne du livre, pourtant traditionnellement peu encline à se mobiliser. Les professionnels (auteurs et autrices, éditeurs et éditrices, libraires, bibliothécaires, festivals et autres acteurs de l’écosystème) ont pris conscience de l’ampleur de l’attaque, avec une baisse très nettement supérieure à l’effort budgétaire demandé à l’ensemble des autres secteurs.

Lire et signer la pétition
Spectacle unique en son genre
© Baptiste de Ville d'Avray / Oh les beaux jours !
L'édition 2025 en images
Accéder au portfolio
László Krasznahorkai par Christian Garcin

L’écrivain hongrois était invité d’Oh les beaux jours ! le 31 mai dernier. Au côté de Christian Garcin, il devait évoquer son œuvre, peu connue en France. Malade, il avait dû rester à son hôtel et nous a promis de revenir. On l’attend avec impatience !

©
Lectures de la 9e édition

Retrouvez la bibliographie complète des livres, bandes dessinées et albums jeunesses des auteurs et autrices invités de l’édition 2025 du festival Oh les beaux jours !

La sélection
Laurence Sendrowicz

Traductrice de cinq romans de Zeruya Shalev chez Gallimard, Laurence Sendrowicz présente son processus de travail et nous éclaire sur la langue et l’œuvre de l’écrivaine israélienne.

© Baptiste de Ville d'Avray / Oh les beaux jours !
La petite bibliothèque de Miguel Bonnefoy

L’auteur du Rêve du jaguar (Rivages, Prix Femina et Grand Prix de l’Académie Française) répond au questionnaire du festival.

© Baptiste de Ville d'Avray / Oh les beaux jours !

Elle voudrait que rien ne s’arrête
Ce serait trop, bien trop bête
Elle voudrait continuer à tourner en bourrique
Calorique et catégorique
Danser sur place, parler fort
Avoir raison, avoir tort
Rire aux éclats, lire
Et surtout écrire, oui, écrire !
Oh les beaux jours !
Qu’ils persistent toujours

Susie Morgenstern

Le teaser du festival
©
Tribune du réseau RELIEF

Ce qui est en jeu, c’est le maintien d’une vie littéraire qui anime la chaîne du livre, conforte le revenu des auteurs, lutte contre le risque d’une rupture générationnelle à l’égard de la lecture, soutient une littérature de création face à la standardisation des goûts que tend à imposer le marché s’il est livré à lui-même. Sans oublier de rappeler l’importance cruciale de la lecture comme apport à la construction citoyenne dans un monde qui se radicalise et perd l’esprit de nuance.

Lire la tribune
Les beaux jours de Romain Gary

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