10e édition

Retour en images sur l'édition anniversaire

Comment est votre bibliothèque ?

© Dans les bureaux d’Oh les beaux jours !, le classement par éditeur est, le plus souvent, de mise.

Et si nous allions faire un tour chez les écrivains ? Après leur rythme de lecture, ils nous dévoilent leur rangement de bibliothèque. Par ordre alphabétique ? Par éditeur ?...

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Quel lecteur êtes-vous ?

© Baptiste de Ville d'Avray

Récemment, Antoine Compagnon confiait avoir du mal à lire sans être interrompu par “le flux de toutes les autres activités”, notamment les réseaux sociaux. Il confirmait...

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La belle boutique !

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Été 2026 — Reprise des envois fin août Oh les beaux jours ! se décline en beaux objets pour garder le souvenir de rencontres et de frictions littéraires. En achetant nos...

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Le festival dont vous êtes le héros

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Et si, pour une fois, vous passiez de l'autre côté du décor ? Pour ses dix ans, Oh les beaux jours ! a voulu raconter ses coulisses à travers un livre-jeu. Vous voilà...

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Feuilleter la brochure 2026

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La brochure de la dixième édition du festival vous éclaire sur la programmation 2026 à travers 8 chapitres, qui sont autant de parcours à suivre du 26 au 31 mai.

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Les invités de l'édition 2026

© Stephan Vanfleteren
Cédric Gerbehaye
Photographe

Cédric Gerbehaye est un photographe documentaire et réalisateur, né à Bruxelles en 1977. Son travail se concentre particulièrement sur la condition humaine et les droits humains, explorant des territoires à la fois lointains et familiers, à travers des essais photographiques au long cours, des web-documentaires et des films documentaires. Il est également Explorer pour la National Geographic Society et contributeur régulier du National Geographic Magazine. Ses photographies ont reçu plusieurs récompenses (World Press Photo, Olivier Rebbot Award de l'Overseas Press club of America, Amnesty International Media Award,...). Il est l’auteur de sept livres publiés aux éditions Le Bec en l’air : Congo in Limbo (2010), Land of Cush (2013), Sète#13 (2013), D’entre eux (2015), Zoonose (2022). Kashmir. Wait & See (2025) et Cévennes#1 (2026). Il a également réalisé un long-métrage documentaire, La Peine (2024), sorti en salles. En 2026, il fait paraître, toujours au Bec en l’air, Panoptik, une immersion sans précédent au cœur des prisons bruxelloises, où un siècle d’images révèle la réalité, la mémoire et les métamorphoses de l’enfermement. Bibliographie Panoptik, Le Bec en l'air, 2026. Cévennes#1, Le Bec en l'air, 2026. Kashmir. Wait & See, Le Bec en l'air, 2025. Zoonose, Le Bec en l'air, 2022. D’entre eux, Le Bec en l'air, 2015. Sète#13, Le Bec en l'air, 2013. Land of Cush, Le Bec en l'air, 2013. Congo in Limbo, Le Bec en l'air, 2010.

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© Hélène Bamberger/P.O.L
Atiq Rahimi
Auteur

Atiq Rahimi est un écrivain et cinéaste, né en 1962 à Kaboul en Afghanistan. En 1984, il quitte l’Afghanistan pour le Pakistan à cause de la guerre, puis demande et obtient l’asile politique en France où il passe un doctorat de communication audiovisuelle à la Sorbonne.  C’est la prise de pouvoir par les Talibans en 1996, l’année de sa naturalisation, qui le décide à écrire sur son pays. Il publie ainsi Terre et Cendres (P.O.L) puis Les Mille maisons du rêve et de la terreur, dans lequel il retrace son exode à travers l’Afghanistan. Son quatrième roman Syngué Sabour. Pierre de patience, obtient le prix Goncourt 2008.  Atiq Rahimi a adapté pour le grand écran ses deux romans Terre et cendres et Syngué Sabour. Pierre de patience, avec Golshifteh Farahani dans le rôle principal. En 2018, il tourne au Rwanda l’adaptation cinématographique de Notre-Dame-du-Nil de Scholastique Mukasonga. En 2026, il publie Kabuliwalla, c'est moi chez P.O.L dans lequel il ravive ses talents de conteur en livrant un bouleversant récit personnel, une méditation sur la création, l’échec et la réincarnation. Bibliographie Kabuliwalla, c'est moi, P.O.L, 2026. Mehstî, chair des mots, Calmann-Lévy, 2023. Si seulement la nuit, avec Alice Rahimi, P.O.L, 2022. L'Invité du miroir, P.O.L, 2020. Les Porteurs d'eau, P.O.L, 2019. Dessine-moi un dieu, avec Bruno Salomone (illustrations), Actes Sud Jeunesse, 2017. Compte comme moi, avec Olivier Charpentier (illustrations), Actes Sud Jeunesse, 2015. La Ballade du calame. Portrait intime, L'Iconoclaste, 2015. Maudit soit Dostoïevski, P.O.L, 2011. Syngué sabour. Pierre de patience, P.O.L, 2008 (prix Goncourt 2008). Terre et Cendres, traduit du persan (Afghanistan) par Sabrina Nouri, P.O.L, 2000.

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© Susanne Kronholm
Jean-Claude Mourlevat
Auteur

Jean-Claude Mourlevat est un écrivain français, notamment pour la jeunesse. Après avoir joué et mis en scène pour le théâtre, il commence à écrire sur le tard. Il est l’auteur de nombreux romans, dont les plus connus sont La Rivière à l’envers, L’Enfant-Océan, Le Combat d’hiver, Le Chagrin du roi mort et la série Jefferson. Traduits dans plus de trente-cinq langues, ils ont obtenu de nombreux prix littéraires, dont le prix des Incorruptibles, le prix Sorcières, qu’il a obtenus plusieurs fois, le prix Utopiales européen jeunesse… Il est le lauréat du Astrid Lindgren Memorial Award 2021 pour l’ensemble de son œuvre. Bibliographie sélective (en jeunesse) Jefferson, avec Antoine Ronzon (dessin) et Karen Laborie (couleurs), Gallimard bande dessinée, 2025. Série Jefferson, Gallimard Jeunesse. Jefferson se fâche, 2023. Jefferson fait de son mieux, 2022. Jefferson, 2018 (prix des libraires du Québec 2019 ; prix des Incorruptibles 2020). Sophie Scholl. Non à la lâcheté, Actes Sud Junior, 2013. Silhouette, coll. Pôle Fiction, Gallimard Jeunesse, 2013. Terrienne,  coll. Pôle Fiction, Gallimard Jeunesse, 2011 (prix Utopiales Européen Jeunesse 2011). Le Combat d'hiver, Gallimard Jeunesse, 2006 (prix Jeunesse France Télévision 2006 ; prix Sorcières 2008 ; prix des Incorruptibles 2008). La ballade de Cornebique, Gallimard Jeunesse, 2003. La rivière à l'envers, PKJ, 2000. L'Enfant Océan, Pocket jeunesse, 1999.

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© Ivan Giménez Tusquets Editores
Leonardo Padura
Auteur

Né à La Havane en 1955, où il vit, Leonardo Padura est un romancier, essayiste, scénariste pour le cinéma et journaliste. Diplômé de littérature hispano-américaine, il commence sa carrière littéraire en 1988 et se fait connaître avec sa série policière autour du lieutenant-enquêteur Mario Conde. Depuis, il a publié plusieurs dizaines de romans, de nombreuses nouvelles et des essais-reportages, publiés en France aux éditions Métailié. Figure incontestée du roman noir hispanophone, Leonardo Padura a été traduit dans quinze pays. Sa tétralogie policière Les Quatre saisons a été adaptée sur Netflix par le réalisateur espagnol Felix Viscarret, qui a aussi tourné une adaptation cinématographique de Vents de Carême. L’Homme qui aimait les chiens est en phase de production cinématographique. S’il raconte Cuba pour en livrer ses contradictions, ses stéréotypes et ses luttes, Leonardo Padura n'est sans doute pas aussi célèbre sur son île qu'il l'est à l'étranger, figurant désormais partie les grands noms de la littérature mondiale. Pour l’ensemble de son œuvre, il a reçu le prix Raymond Chandler en 2009, le prix national de littérature cubain en 2012, le prestigieux prix Princesse des Asturies en 2015 et le prix Pepe Carvalho en 2023. En 2026, paraît Aller à la Havane, où l'écrivain fait la ville qu’il aime tant un roman. On y découvre une ville malmenée par son passé révolutionnaire et ses fantômes illustres, toujours au bord de la destruction, mais toujours vivante. Bibliographie sélective Aller à La Havane, traduit de l’espagnol (Cuba) par René Solis, Métailié, 2026. Ouragans tropicaux, traduit de l’espagnol (Cuba) par René Solis, Métailié, 2023. L’eau de toutes parts. Vivre et écrire à Cuba, traduit de l’espagnol (Cuba) par Elena Zayas, Métailié, 2022. Poussière dans le vent, traduit de l’espagnol (Cuba) par René Solis, Métailié, 2021. La Transparence du temps, traduit de l’espagnol (Cuba) par Elena Zayas, Métailié, 2019. Ce qui désirait arriver, traduit de l’espagnol (Cuba) par Elena Zayas, Métailié, 2016. Hérétiques, traduit de l’espagnol (Cuba) par Elena Zayas, Métailié, 2014. L'Homme qui aimait les chiens, traduit par René Solis et  Elena Zayas, Métailié, 2011. Adios Hemingway, traduit de l’espagnol (Cuba) par René Solis, Métailié, 2004. Le Palmier et l'Étoile, traduit de l’espagnol (Cuba) par Elena Zayas, Métailié, 2002. Passé parfait, traduit de l’espagnol (Cuba) par Caroline Lepage, Métailié, 2001. Mort d'un Chinois à La Havane, traduit de l’espagnol (Cuba) par René Solis, Métailié, 2001. Électre à La Havane, traduit de l’espagnol (Cuba) par Mara Hernandez et René Solis, Métailié, 1998.

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© Alejandro Guyot
Camila Sosa Villada
Autrice

Camila Sosa Villada est une actrice, chanteuse et écrivaine argentine, née en 1982. Alors qu’elle s’engage dans une formation en communication sociale puis en études théâtrales, elle interrompt son parcours universitaire pour se consacrer à temps plein à la prostitution. En 2009, elle monte un spectale de cabaret, Carnes Tolendas, mêlant le récit de sa vie de prostituée trans à des textes du poète espagnol Federico Garcia Lorca, qui rencontre un succès totalement inattendu, lui permettant d’abandonner le travail sexuel. La reconnaissance de son talent entraîne rapidement l’actrice sous les projecteurs du cinéma. Ainsi, elle se fait d’abord un nom au théâtre et dans des cabarets, avant de jouer au cinéma et d’incarner le rôle principal d’une série télévisée, Mia.  En 2021, paraît chez Métailié une traduction de son premier roman, Les Vilaines, qui s’inspire en partie de sa vie, pour rendre compte de la fureur et la fête d’être trans. Phénomène littéraire mondial, le livre est en cours de traduction dans plus de 20 langues et reçoit en France le Grand prix de l'héroïne Madame Figaro - 2021. En 2026, sort son nouveau livre, Je suis une idiote de t'aimer, un recueil de neuf histoires profondément humaines où le féroce côtoie sans cesse le prodigieux. Bibliographie (ouvrages traduits en français) Je suis une idiote de t’aimer, traduit de l’espagnol (Argentine) par Laura Alcoba, Métailié, 2026. Histoire d'une domestication, traduit de l’espagnol (Argentine) par Laura Alcoba, Métailié, 2024. Les Vilaines, traduit de l’espagnol (Argentine) par Laura Alcoba, Métailié, 2021 (Grand prix de l'héroïne Madame Figaro 2021).

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Actualités

Les beaux jours de Leonardo Padura

Regardez l’entretien de l’écrivain cubain lors de la 10e édition du festival.

Inès de la Fressange, à propos d'Erri De Luca

Inès de la Fressange, qui a publié en 2026 L’âge expérimental (Gallimard) avec le célèbre auteur italien, évoque ses promenades silencieuses dans Paris. “Sa connaissance de tant de mots et de langues fait qu’il choisit toujours le bon mot, et ça m’épate !”. 

Agnès Jaoui, à propos de Leonardo Padura

La réalisatrice présente l’auteur cubain, dont elle a adapté L’homme qui aimait les chiens en opéra. Il a “une finesse d’observation qui me touche” dit-elle.

Valérie Donzelli, à propos de Delphine de Vigan

La réalisatrice revient sur sa rencontre avec l’autrice de Les Figurants, une pièce de théâtre qu’elle a mise en scène. Elle évoque “une sensibilité pour raconter l’intime et l’universel, avec toujours une drôlerie”.

Diaporama souvenir...

10 ans de frictions littéraires !

Édition anniversaire !
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Guillaume Poix remporte le 7e Prix littéraire du Barreau de Marseille

Il succède, avec son livre Perpétuité, à Adèle Yon, lauréate l’an passé et présidente du jury cette année comme le veut la règle.

Lire la déclaration du jury
Un auteur au musée, avec René Frégni
Laure Murat

“On ne peut pas priver les opprimés de l’histoire de leur oppression”.

Bertrand Belin

L’écrivain lit un passage de son roman La Figure.

Adèle Yon

L’autrice revient sur la découverte d’un document qui a déclenché l’écriture de Mon vrai nom est Élisabeth.

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Prix Écriture et création Robert Fouchet – 2026

La 6e édition du concours de nouvelles pour les étudiants d’Aix-Marseille Université est ouvert !

+ d'infos
Pétition du réseau Relief
© Pétition du réseau Relief
Lettre ouverte du réseau RELIEF

POLITIQUE DU LIVRE : L’EFFONDREMENT PROGRAMMÉ

Le projet de loi de finance (PLF) 2026 en cours d’examen prévoit, pour le livre et la lecture, une baisse drastique des moyens : 25 % de crédits en moins pour le livre et une nouvelle baisse de 15 % pour le Centre national du livre (CNL). Le PLF a réussi à fédérer contre lui l’ensemble de la chaîne du livre, pourtant traditionnellement peu encline à se mobiliser. Les professionnels (auteurs et autrices, éditeurs et éditrices, libraires, bibliothécaires, festivals et autres acteurs de l’écosystème) ont pris conscience de l’ampleur de l’attaque, avec une baisse très nettement supérieure à l’effort budgétaire demandé à l’ensemble des autres secteurs.

Lire et signer la pétition
Spectacle unique en son genre
© Baptiste de Ville d'Avray / Oh les beaux jours !
L'édition 2025 en images
Accéder au portfolio
László Krasznahorkai par Christian Garcin

L’écrivain hongrois était invité d’Oh les beaux jours ! le 31 mai dernier. Au côté de Christian Garcin, il devait évoquer son œuvre, peu connue en France. Malade, il avait dû rester à son hôtel et nous a promis de revenir. On l’attend avec impatience !

Laurence Sendrowicz

Traductrice de cinq romans de Zeruya Shalev chez Gallimard, Laurence Sendrowicz présente son processus de travail et nous éclaire sur la langue et l’œuvre de l’écrivaine israélienne.

© Baptiste de Ville d'Avray / Oh les beaux jours !
La petite bibliothèque de Miguel Bonnefoy

L’auteur du Rêve du jaguar (Rivages, Prix Femina et Grand Prix de l’Académie Française) répond au questionnaire du festival.

© Baptiste de Ville d'Avray / Oh les beaux jours !

Elle voudrait que rien ne s’arrête
Ce serait trop, bien trop bête
Elle voudrait continuer à tourner en bourrique
Calorique et catégorique
Danser sur place, parler fort
Avoir raison, avoir tort
Rire aux éclats, lire
Et surtout écrire, oui, écrire !
Oh les beaux jours !
Qu’ils persistent toujours

Susie Morgenstern

Le teaser du festival
©
Tribune du réseau RELIEF

Ce qui est en jeu, c’est le maintien d’une vie littéraire qui anime la chaîne du livre, conforte le revenu des auteurs, lutte contre le risque d’une rupture générationnelle à l’égard de la lecture, soutient une littérature de création face à la standardisation des goûts que tend à imposer le marché s’il est livré à lui-même. Sans oublier de rappeler l’importance cruciale de la lecture comme apport à la construction citoyenne dans un monde qui se radicalise et perd l’esprit de nuance.

Lire la tribune
Les beaux jours de Romain Gary

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