10e édition

Retour en images sur l'édition anniversaire

Comment est votre bibliothèque ?

© Dans les bureaux d’Oh les beaux jours !, le classement par éditeur est, le plus souvent, de mise.

Et si nous allions faire un tour chez les écrivains ? Après leur rythme de lecture, ils nous dévoilent leur rangement de bibliothèque. Par ordre alphabétique ? Par éditeur ?...

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Quel lecteur êtes-vous ?

© Baptiste de Ville d'Avray

Récemment, Antoine Compagnon confiait avoir du mal à lire sans être interrompu par “le flux de toutes les autres activités”, notamment les réseaux sociaux. Il confirmait...

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La belle boutique !

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Été 2026 — Reprise des envois fin août Oh les beaux jours ! se décline en beaux objets pour garder le souvenir de rencontres et de frictions littéraires. En achetant nos...

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Le festival dont vous êtes le héros

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Et si, pour une fois, vous passiez de l'autre côté du décor ? Pour ses dix ans, Oh les beaux jours ! a voulu raconter ses coulisses à travers un livre-jeu. Vous voilà...

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Feuilleter la brochure 2026

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La brochure de la dixième édition du festival vous éclaire sur la programmation 2026 à travers 8 chapitres, qui sont autant de parcours à suivre du 26 au 31 mai.

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Les invités de l'édition 2026

© Francesca Mantovani
François Bégaudeau
Auteur

François Bégaudeau est un écrivain, né en 1971. Depuis 2003, il a publié de nombreuses fictions aux éditions Verticales, parmi lesquelles Jouer juste ; Entre les murs, adaptée au cinéma par Laurent Cantet ; La blessure la vraie, adaptée au cinéma par Abdellatif Kechiche ; En guerre ; Un enlèvement ; L'amour. Il est également l'auteur d'essais remarqués chez d'autres éditeurs, parmi lesquels Histoire de ta bêtise (Fayard), Psychologies (Amsterdam) et Du mépris (Editions Cause perdue), publié au printemps 2026. Il est aussi critique littéraire et de cinéma ainsi que réalisateur de films documentaires dont Autonomes (2020). En 2026, il fait paraître Désertion chez Verticales dans lequel il raconte l’itinérance de deux frères, Steve et Mickaël, partant à Raqqa pour combattre l’État islamique du côté des forces militaires kurdes. Sans jamais dire pourquoi, François Bégaudeau retrace l’errance de ces deux personnages et la relation complexe qu’ils entretiennent entre eux et avec le reste du monde. Bibliographie sélective Du mépris, Cause perdue éditions, 2026. Désertion, Verticales, 2026. L’amour, Verticales, 2023. Boniments, Éditions Amsterdam, 2023. Comment s’occuper un dimanche d’élection, Éditions Divergences, 2022. Ma cruauté, Verticales, 2022. Notre joie, Éditions Pauvert, 2021. Un enlèvement, Verticales, 2020. Molécules, Verticales, 2016. Vers la douceur, Verticales, 2009. Entre les murs, Verticales, 2006 (prix France Culture-Télérama 2006). Jouer juste, Verticales, 2003. À voir Laurent Cantet, Entre les murs, d'après François Bégaudeau, 2008 (Palme d'or du festival de Cannes)

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© Laura Stevens
Amaury da Cunha
Auteur

Amaury da Cunha est un photographe et écrivain, né en 1976. Diplômé de l’École nationale supérieure de la photographie d’Arles en 2000, il s’est rapidement distingué par son double talent artistique, associant image et écriture. Il est actuellement journaliste au Monde comme rédacteur au Monde des livres. En 2009, il fait ses débuts littéraires et photographiques avec Saccades, un recueil alliant textes et images publié aux éditions Yellow Now. Sa première exposition personnelle à Paris, en novembre 2012 dans le cadre du Mois de la Photo, s’accompagne de la publication d’Après tout aux éditions Le Caillou Bleu. En 2015, il enrichit sa bibliographie avec Fond de l’œil (éditions du Rouergue), un recueil de récits explorant la photographie, ainsi que Incidences (éditions Filigranes), son troisième ouvrage monographique. Son travail d’écriture se diversifie avec la parution en 2017 d’Histoire souterraine, un récit autobiographique publié aux éditions du Rouergue. En mai 2018, il collabore avec Sylvie Gracia pour la publication de Demeure, une monographie photographique  accompagnée de textes, éditée par Hartpon. En 2021, après une résidence d’écriture au Randell Cottage à Wellington, en Nouvelle-Zélande, Amaury da Cunha publie un récit documentaire, Baby Farmer, aux éditions Plein Jour.  En 2026, paraît aux Éditions de L’Iconoclaste, Touche fantôme, récit autobiographique centré autour du deuil du frère de l’auteur. Amaury da Cunha livre un récit intime interrogeant notre dépendance aux téléphones et ce paradoxe qui nous amène à désirer un lien permanent, parfois artificiel, qui peut aussi être annonciateur du pire. Bibliographie Touche fantôme, Éditions de L'Iconoclaste, 2026. Cœur bleu, Éditions Filigranes, 2025. Baby farmer. L’histoire de Minnie Dean, condamnée à mort, Éditions Plein Jour, 2021. Basse lumière, Éditions Filigranes, 2018. Demeure, avec Sylvia Garcia (textes), Hartpon, 2018. Histoire souterraine, Éditions du Rouergue, 2017. Incidences, Éditions Filigranes, 2015. Fond de l’œil. Petites histoires de photographie, Éditions du Rouergue, 2015. Saccades, Éditions Yellow Now, 2009.

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Pauline Peyrade
Autrice

Pauline Peyrade est écrivaine, metteuse en scène et co-responsable du département écriture de l’ENSATT. Elle est l’autrice de sept pièces de théâtre aux Solitaires intempestifs – jouées et traduites en sept langues. Elle a reçu le prix Bernard-Marie Koltès pour Poings en 2019 et le Grand Prix de Littérature dramatique Artcena pour À la carabine en 2021. Ses textes ont été mis en scène entre autres par Cyril Teste (Ctrl-X, 2016), Das Plateau (Bois Impériaux, 2018 ; Poings, 2021), Anne Théron (À la carabine, 2019), Matthieu Cruciani (Princesse de pierre, 2019), Florent Siaud (Faust, projet collectif, 2021), Gaétan Paré (Poings, 2022), Émilie Capliez (Des femmes qui nagent, 2023)… Son premier roman, L’Âge de détruire, paraît en 2023 aux Éditions de Minuit et reçoit le Prix Goncourt du Premier roman.  Dans Les Habitantes, son second roman paru en 2026, Pauline Peyrade déploie une attention sensible aux variations d’échelle – du détail presque microscopique à la vue d’ensemble – pour laisser se succéder des images, comme autant de plans-séquences, où s’éprouve la fragilité du vivant. On y suit une jeune femme qui vit seule avec sa chienne dans la maison héritée de sa grand-mère, située en bordure d'un hameau. Elle y mène une existence en marge, rythmée par les promenades et le travail dans la ferme voisine. Un jour des lettres arrivent, de son père, de sa belle-mère, d'un notaire, lui signifiant la mise en vente de la maison. Bibliographie Les Habitantes, Les Éditions de Minuit, 2026. Valentin, Les Solitaires intempestifs, 2024. Des femmes qui nagent, Les Solitaires intempestifs, 2023. L'Âge de détruire, Les Éditions de Minuit, 2023 (Prix Goncourt du Premier roman). À la carabine suivi de Cheveux d'été, Les Solitaires intempestifs, 2020. Portrait d'une sirène suivi de Princesse de pierre - Rouge dents - Carrosse, Les Solitaires intempestifs, 2019. Poings, Les Solitaires intempestifs, 2017.

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Actualités

Les beaux jours de Leonardo Padura

Regardez l’entretien de l’écrivain cubain lors de la 10e édition du festival.

Inès de la Fressange, à propos d'Erri De Luca

Inès de la Fressange, qui a publié en 2026 L’âge expérimental (Gallimard) avec le célèbre auteur italien, évoque ses promenades silencieuses dans Paris. “Sa connaissance de tant de mots et de langues fait qu’il choisit toujours le bon mot, et ça m’épate !”. 

Agnès Jaoui, à propos de Leonardo Padura

La réalisatrice présente l’auteur cubain, dont elle a adapté L’homme qui aimait les chiens en opéra. Il a “une finesse d’observation qui me touche” dit-elle.

Valérie Donzelli, à propos de Delphine de Vigan

La réalisatrice revient sur sa rencontre avec l’autrice de Les Figurants, une pièce de théâtre qu’elle a mise en scène. Elle évoque “une sensibilité pour raconter l’intime et l’universel, avec toujours une drôlerie”.

Diaporama souvenir...

10 ans de frictions littéraires !

Édition anniversaire !
©
Guillaume Poix remporte le 7e Prix littéraire du Barreau de Marseille

Il succède, avec son livre Perpétuité, à Adèle Yon, lauréate l’an passé et présidente du jury cette année comme le veut la règle.

Lire la déclaration du jury
Un auteur au musée, avec René Frégni
Laure Murat

“On ne peut pas priver les opprimés de l’histoire de leur oppression”.

Bertrand Belin

L’écrivain lit un passage de son roman La Figure.

Adèle Yon

L’autrice revient sur la découverte d’un document qui a déclenché l’écriture de Mon vrai nom est Élisabeth.

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Prix Écriture et création Robert Fouchet – 2026

La 6e édition du concours de nouvelles pour les étudiants d’Aix-Marseille Université est ouvert !

+ d'infos
Pétition du réseau Relief
© Pétition du réseau Relief
Lettre ouverte du réseau RELIEF

POLITIQUE DU LIVRE : L’EFFONDREMENT PROGRAMMÉ

Le projet de loi de finance (PLF) 2026 en cours d’examen prévoit, pour le livre et la lecture, une baisse drastique des moyens : 25 % de crédits en moins pour le livre et une nouvelle baisse de 15 % pour le Centre national du livre (CNL). Le PLF a réussi à fédérer contre lui l’ensemble de la chaîne du livre, pourtant traditionnellement peu encline à se mobiliser. Les professionnels (auteurs et autrices, éditeurs et éditrices, libraires, bibliothécaires, festivals et autres acteurs de l’écosystème) ont pris conscience de l’ampleur de l’attaque, avec une baisse très nettement supérieure à l’effort budgétaire demandé à l’ensemble des autres secteurs.

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Spectacle unique en son genre
© Baptiste de Ville d'Avray / Oh les beaux jours !
L'édition 2025 en images
Accéder au portfolio
László Krasznahorkai par Christian Garcin

L’écrivain hongrois était invité d’Oh les beaux jours ! le 31 mai dernier. Au côté de Christian Garcin, il devait évoquer son œuvre, peu connue en France. Malade, il avait dû rester à son hôtel et nous a promis de revenir. On l’attend avec impatience !

Laurence Sendrowicz

Traductrice de cinq romans de Zeruya Shalev chez Gallimard, Laurence Sendrowicz présente son processus de travail et nous éclaire sur la langue et l’œuvre de l’écrivaine israélienne.

© Baptiste de Ville d'Avray / Oh les beaux jours !
La petite bibliothèque de Miguel Bonnefoy

L’auteur du Rêve du jaguar (Rivages, Prix Femina et Grand Prix de l’Académie Française) répond au questionnaire du festival.

© Baptiste de Ville d'Avray / Oh les beaux jours !

Elle voudrait que rien ne s’arrête
Ce serait trop, bien trop bête
Elle voudrait continuer à tourner en bourrique
Calorique et catégorique
Danser sur place, parler fort
Avoir raison, avoir tort
Rire aux éclats, lire
Et surtout écrire, oui, écrire !
Oh les beaux jours !
Qu’ils persistent toujours

Susie Morgenstern

Le teaser du festival
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Tribune du réseau RELIEF

Ce qui est en jeu, c’est le maintien d’une vie littéraire qui anime la chaîne du livre, conforte le revenu des auteurs, lutte contre le risque d’une rupture générationnelle à l’égard de la lecture, soutient une littérature de création face à la standardisation des goûts que tend à imposer le marché s’il est livré à lui-même. Sans oublier de rappeler l’importance cruciale de la lecture comme apport à la construction citoyenne dans un monde qui se radicalise et perd l’esprit de nuance.

Lire la tribune
Les beaux jours de Romain Gary

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