10e édition

Retour en images sur l'édition anniversaire

Comment est votre bibliothèque ?

© Dans les bureaux d’Oh les beaux jours !, le classement par éditeur est, le plus souvent, de mise.

Et si nous allions faire un tour chez les écrivains ? Après leur rythme de lecture, ils nous dévoilent leur rangement de bibliothèque. Par ordre alphabétique ? Par éditeur ?...

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Quel lecteur êtes-vous ?

© Baptiste de Ville d'Avray

Récemment, Antoine Compagnon confiait avoir du mal à lire sans être interrompu par “le flux de toutes les autres activités”, notamment les réseaux sociaux. Il confirmait...

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La belle boutique !

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Oh les beaux jours ! se décline en beaux objets pour garder le souvenir de rencontres et de frictions littéraires. En achetant nos affiches, tote bags, cartes postales... vous...

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Le festival dont vous êtes le héros

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Et si, pour une fois, vous passiez de l'autre côté du décor ? Pour ses dix ans, Oh les beaux jours ! a voulu raconter ses coulisses à travers un livre-jeu. Vous voilà...

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Feuilleter la brochure 2026

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La brochure de la dixième édition du festival vous éclaire sur la programmation 2026 à travers 8 chapitres, qui sont autant de parcours à suivre du 26 au 31 mai.

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Les invités de l'édition 2026

© Laura Stevens
Amaury da Cunha
Auteur

Amaury da Cunha est un photographe et écrivain, né en 1976. Diplômé de l’École nationale supérieure de la photographie d’Arles en 2000, il s’est rapidement distingué par son double talent artistique, associant image et écriture. Il est actuellement journaliste au Monde comme rédacteur au Monde des livres. En 2009, il fait ses débuts littéraires et photographiques avec Saccades, un recueil alliant textes et images publié aux éditions Yellow Now. Sa première exposition personnelle à Paris, en novembre 2012 dans le cadre du Mois de la Photo, s’accompagne de la publication d’Après tout aux éditions Le Caillou Bleu. En 2015, il enrichit sa bibliographie avec Fond de l’œil (éditions du Rouergue), un recueil de récits explorant la photographie, ainsi que Incidences (éditions Filigranes), son troisième ouvrage monographique. Son travail d’écriture se diversifie avec la parution en 2017 d’Histoire souterraine, un récit autobiographique publié aux éditions du Rouergue. En mai 2018, il collabore avec Sylvie Gracia pour la publication de Demeure, une monographie photographique  accompagnée de textes, éditée par Hartpon. En 2021, après une résidence d’écriture au Randell Cottage à Wellington, en Nouvelle-Zélande, Amaury da Cunha publie un récit documentaire, Baby Farmer, aux éditions Plein Jour.  En 2026, paraît aux Éditions de L’Iconoclaste, Touche fantôme, récit autobiographique centré autour du deuil du frère de l’auteur. Amaury da Cunha livre un récit intime interrogeant notre dépendance aux téléphones et ce paradoxe qui nous amène à désirer un lien permanent, parfois artificiel, qui peut aussi être annonciateur du pire. Bibliographie Touche fantôme, Éditions de L'Iconoclaste, 2026. Cœur bleu, Éditions Filigranes, 2025. Baby farmer. L’histoire de Minnie Dean, condamnée à mort, Éditions Plein Jour, 2021. Basse lumière, Éditions Filigranes, 2018. Demeure, avec Sylvia Garcia (textes), Hartpon, 2018. Histoire souterraine, Éditions du Rouergue, 2017. Incidences, Éditions Filigranes, 2015. Fond de l’œil. Petites histoires de photographie, Éditions du Rouergue, 2015. Saccades, Éditions Yellow Now, 2009.

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© Hélène Bamberger/P.O.L
Neige Sinno
Autrice

Neige Sinno est une écrivaine française née en 1977. Après une thèse en littérature américaine et des études poursuivies aux États-Unis et au Mexique, elle se consacre à l’écriture, exerçant comme traductrice et enseignante à l’université. Son premier roman, Le Camion, paraît en 2018. En 2023, Neige Sinno publie Triste tigre (P.O.L),  ouvrage dans lequel elle écrit les viols perpétrés par son beau-père durant son enfance et son adolescence dans les Hautes-Alpes. Plus qu’un témoignage, ce livre est un manifeste qui invite le lecteur à penser l’impensable et à le combattre. Roman événement de la rentrée littéraire 2023, Triste tigre a remporté le prix littéraire du Monde, le prix Les Inrockuptibles, le prix Blù Jean-Marc Roberts, le prix Femina, le prix Goncourt des lycéens ainsi que de nombreux autres prix en France et à l’étranger. En 2025, elle fait paraître La Realidad, récit à la jonction entre carnet de voyage, roman et essai. Elle y explore les fantômes d’une existence en quête d’un lieu autre au travers de la révolution zapatiste, du séjour d'Antonin Artaud au Mexique et de son expérience au sein des Rencontres internationales des femmes en lutte au Chiapas. Bibliographie sélective La Realidad, P.O.L, 2025.  Triste tigre, P.O.L, 2023 (prix Femina 2023 ; prix Goncourt des lycéens 2023 ; Prix littéraire Le Monde 2023 ; Prix Blù Jean-Marc Roberts 2023 ; Prix Les Inrockuptibles 2023). Le Camion, Christophe Lucquin éditeur, 2018. La Vie des rats, La Tangente, 2007.

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© Ivan Giménez Tusquets Editores
Leonardo Padura
Auteur

Né à La Havane en 1955, où il vit, Leonardo Padura est un romancier, essayiste, scénariste pour le cinéma et journaliste. Diplômé de littérature hispano-américaine, il commence sa carrière littéraire en 1988 et se fait connaître avec sa série policière autour du lieutenant-enquêteur Mario Conde. Depuis, il a publié plusieurs dizaines de romans, de nombreuses nouvelles et des essais-reportages, publiés en France aux éditions Métailié. Figure incontestée du roman noir hispanophone, Leonardo Padura a été traduit dans quinze pays. Sa tétralogie policière Les Quatre saisons a été adaptée sur Netflix par le réalisateur espagnol Felix Viscarret, qui a aussi tourné une adaptation cinématographique de Vents de Carême. L’Homme qui aimait les chiens est en phase de production cinématographique. S’il raconte Cuba pour en livrer ses contradictions, ses stéréotypes et ses luttes, Leonardo Padura n'est sans doute pas aussi célèbre sur son île qu'il l'est à l'étranger, figurant désormais partie les grands noms de la littérature mondiale. Pour l’ensemble de son œuvre, il a reçu le prix Raymond Chandler en 2009, le prix national de littérature cubain en 2012, le prestigieux prix Princesse des Asturies en 2015 et le prix Pepe Carvalho en 2023. En 2026, paraît Aller à la Havane, où l'écrivain fait la ville qu’il aime tant un roman. On y découvre une ville malmenée par son passé révolutionnaire et ses fantômes illustres, toujours au bord de la destruction, mais toujours vivante. Bibliographie sélective Aller à La Havane, traduit de l’espagnol (Cuba) par René Solis, Métailié, 2026. Ouragans tropicaux, traduit de l’espagnol (Cuba) par René Solis, Métailié, 2023. L’eau de toutes parts. Vivre et écrire à Cuba, traduit de l’espagnol (Cuba) par Elena Zayas, Métailié, 2022. Poussière dans le vent, traduit de l’espagnol (Cuba) par René Solis, Métailié, 2021. La Transparence du temps, traduit de l’espagnol (Cuba) par Elena Zayas, Métailié, 2019. Ce qui désirait arriver, traduit de l’espagnol (Cuba) par Elena Zayas, Métailié, 2016. Hérétiques, traduit de l’espagnol (Cuba) par Elena Zayas, Métailié, 2014. L'Homme qui aimait les chiens, traduit par René Solis et  Elena Zayas, Métailié, 2011. Adios Hemingway, traduit de l’espagnol (Cuba) par René Solis, Métailié, 2004. Le Palmier et l'Étoile, traduit de l’espagnol (Cuba) par Elena Zayas, Métailié, 2002. Passé parfait, traduit de l’espagnol (Cuba) par Caroline Lepage, Métailié, 2001. Mort d'un Chinois à La Havane, traduit de l’espagnol (Cuba) par René Solis, Métailié, 2001. Électre à La Havane, traduit de l’espagnol (Cuba) par Mara Hernandez et René Solis, Métailié, 1998.

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© Elise Blotière
Laura Vazquez
Autrice

Laura Vazquez est poète et romancière. Elle enseigne l'écriture à Marseille. Ses livres sont publiés chez différents éditeurs, dont le Sous-Sol, Cheyne, Maison Dagoit, Points... En 2023, elle reçoit le prix Goncourt de la poésie pour l'ensemble de son œuvre. La Main de la main, son premier recueil, a reçu le prix de la Vocation, en 2014. La Semaine perpétuelle, son premier roman a reçu la mention spéciale du prix Wepler, et prix de la page 111. Son roman Les Forces a paru en 2025, aux éditions du Sous-sol, il a été récompensé par le prix des Inrockuptibles, le prix Blù Jean-Marc Roberts, le prix des lecteurs de Télérama et le prix Décembre, et a été en lice pour les prix Le Monde et Médicis. Ses textes et poèmes sont traduits en chinois, anglais, espagnol, portugais, norvégien, néerlandais, allemand, roumain, italien, grec, et arabe. Pensionnaire de la Villa Médicis, à Rome, pour l’année 2023, Laura Vazquez donne régulièrement des lectures publiques et des performances en France et à travers le monde : Lafayette Anticipation, Festival Actoral, Festival Oh les beaux jours de Marseille, Maison de la poésie de Paris, Les correspondances de Manosque, Centre Pompidou, Centre de poésie de Marseille, Institut Mémoire de l'Édition Contemporaine à Caen, Théâtre Usine C à Montréal, Ming Contemporary Art Museum de Shanghai en Chine, Musée d'art contemporain de Genève en Suisse, Norsk Litteraturfestival en Norvège, Festival Poetry international de Rotterdam aux Pays-Bas, Festival Voix Vives de Tolède en Espagne, Institut français de Madrid en Espagne, Centre d'art d'Amsterdam Perdu aux Pays-Bas... Ses textes ont fait l'objet de nombreuses collaborations avec des artistes comme Rebeka Warrior, Lorraine de Sagazan, Anne Paceo, Hubert Colas, Lucie Antunes, Philippe Quesne, Elise Blotière, Arthur Boval, Sivan Eldar… Elle écrit régulièrement pour le théâtre. Ses pièces sont joués en France et à l'international, notamment au Théâtre de la Bastille, Festival d'Avignon, International Theater Amsterdam, Modern Drama Valley Festival de Shanghai, Berliner Festspiele, Centro dramático nacional de Madrid, Athens Epdaurus Festival, Théâtre de Strasbourg. Elle co-dirige la revue Muscle avec Roxana Hashemi et publie les textes inédits d'une cinquantaine d'auteur.e.s à travers le monde. Laura Vazquez travaille actuellement sur un livre et une performance dans la continuité de son poème 20 pierres installé dans les jardins de la Villa Médicis. Bibliographie Poésie Graine Lumière Cuire, coll. Fléchette, sun/sun, 2024. Le Livre du large et du long, Éditions du sous-sol, 2023. Vous êtes de moins en moins réels, Points, 2022. La Main de la main,  Cheyne, 2014 (prix de la Vocation 2014). Roman Les Forces, Éditions du sous-sol, 2025 (prix des Inrockuptibles 2025 ; prix Blù Jean-Marc Roberts 2025 ; prix des lecteurs de Télérama 2025 ; prix Décembre 2025). La Semaine perpétuelle, Éditions du sous-sol, 2021 (mention spéciale du prix Wepler 2021 ; prix de la page 111 - 2021).

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Actualités

Les beaux jours de Leonardo Padura

Regardez l’entretien de l’écrivain cubain lors de la 10e édition du festival.

Inès de la Fressange, à propos d'Erri De Luca

Inès de la Fressange, qui a publié en 2026 L’âge expérimental (Gallimard) avec le célèbre auteur italien, évoque ses promenades silencieuses dans Paris. “Sa connaissance de tant de mots et de langues fait qu’il choisit toujours le bon mot, et ça m’épate !”. 

Agnès Jaoui, à propos de Leonardo Padura

La réalisatrice présente l’auteur cubain, dont elle a adapté L’homme qui aimait les chiens en opéra. Il a “une finesse d’observation qui me touche” dit-elle.

Valérie Donzelli, à propos de Delphine de Vigan

La réalisatrice revient sur sa rencontre avec l’autrice de Les Figurants, une pièce de théâtre qu’elle a mise en scène. Elle évoque “une sensibilité pour raconter l’intime et l’universel, avec toujours une drôlerie”.

Diaporama souvenir...

10 ans de frictions littéraires !

Édition anniversaire !
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Guillaume Poix remporte le 7e Prix littéraire du Barreau de Marseille

Il succède, avec son livre Perpétuité, à Adèle Yon, lauréate l’an passé et présidente du jury cette année comme le veut la règle.

Lire la déclaration du jury
Un auteur au musée, avec René Frégni
Laure Murat

“On ne peut pas priver les opprimés de l’histoire de leur oppression”.

Bertrand Belin

L’écrivain lit un passage de son roman La Figure.

Adèle Yon

L’autrice revient sur la découverte d’un document qui a déclenché l’écriture de Mon vrai nom est Élisabeth.

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Prix Écriture et création Robert Fouchet – 2026

La 6e édition du concours de nouvelles pour les étudiants d’Aix-Marseille Université est ouvert !

+ d'infos
Pétition du réseau Relief
© Pétition du réseau Relief
Lettre ouverte du réseau RELIEF

POLITIQUE DU LIVRE : L’EFFONDREMENT PROGRAMMÉ

Le projet de loi de finance (PLF) 2026 en cours d’examen prévoit, pour le livre et la lecture, une baisse drastique des moyens : 25 % de crédits en moins pour le livre et une nouvelle baisse de 15 % pour le Centre national du livre (CNL). Le PLF a réussi à fédérer contre lui l’ensemble de la chaîne du livre, pourtant traditionnellement peu encline à se mobiliser. Les professionnels (auteurs et autrices, éditeurs et éditrices, libraires, bibliothécaires, festivals et autres acteurs de l’écosystème) ont pris conscience de l’ampleur de l’attaque, avec une baisse très nettement supérieure à l’effort budgétaire demandé à l’ensemble des autres secteurs.

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Spectacle unique en son genre
© Baptiste de Ville d'Avray / Oh les beaux jours !
L'édition 2025 en images
Accéder au portfolio
László Krasznahorkai par Christian Garcin

L’écrivain hongrois était invité d’Oh les beaux jours ! le 31 mai dernier. Au côté de Christian Garcin, il devait évoquer son œuvre, peu connue en France. Malade, il avait dû rester à son hôtel et nous a promis de revenir. On l’attend avec impatience !

Laurence Sendrowicz

Traductrice de cinq romans de Zeruya Shalev chez Gallimard, Laurence Sendrowicz présente son processus de travail et nous éclaire sur la langue et l’œuvre de l’écrivaine israélienne.

© Baptiste de Ville d'Avray / Oh les beaux jours !
La petite bibliothèque de Miguel Bonnefoy

L’auteur du Rêve du jaguar (Rivages, Prix Femina et Grand Prix de l’Académie Française) répond au questionnaire du festival.

© Baptiste de Ville d'Avray / Oh les beaux jours !

Elle voudrait que rien ne s’arrête
Ce serait trop, bien trop bête
Elle voudrait continuer à tourner en bourrique
Calorique et catégorique
Danser sur place, parler fort
Avoir raison, avoir tort
Rire aux éclats, lire
Et surtout écrire, oui, écrire !
Oh les beaux jours !
Qu’ils persistent toujours

Susie Morgenstern

Le teaser du festival
©
Tribune du réseau RELIEF

Ce qui est en jeu, c’est le maintien d’une vie littéraire qui anime la chaîne du livre, conforte le revenu des auteurs, lutte contre le risque d’une rupture générationnelle à l’égard de la lecture, soutient une littérature de création face à la standardisation des goûts que tend à imposer le marché s’il est livré à lui-même. Sans oublier de rappeler l’importance cruciale de la lecture comme apport à la construction citoyenne dans un monde qui se radicalise et perd l’esprit de nuance.

Lire la tribune
Les beaux jours de Romain Gary

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