Leonardo Padura
Né à La Havane en 1955, où il vit, Leonardo Padura est un romancier, essayiste, scénariste pour le cinéma et journaliste. Diplômé de littérature hispano-américaine, il commence sa carrière littéraire en 1988 et se fait connaître avec sa série policière autour du lieutenant-enquêteur Mario Conde. Depuis, il a publié plusieurs dizaines de romans, de nombreuses nouvelles et des essais-reportages, publiés en France aux éditions Métailié. Figure incontestée du roman noir hispanophone, Leonardo Padura a été traduit dans quinze pays. Sa tétralogie policière Les Quatre saisons a été adaptée sur Netflix par le réalisateur espagnol Felix Viscarret, qui a aussi tourné une adaptation cinématographique de Vents de Carême. L’Homme qui aimait les chiens est en phase de production cinématographique.
S’il raconte Cuba pour en livrer ses contradictions, ses stéréotypes et ses luttes, Leonardo Padura n’est sans doute pas aussi célèbre sur son île qu’il l’est à l’étranger, figurant désormais partie les grands noms de la littérature mondiale. Pour l’ensemble de son œuvre, il a reçu le prix Raymond Chandler en 2009, le prix national de littérature cubain en 2012, le prestigieux prix Princesse des Asturies en 2015 et le prix Pepe Carvalho en 2023.
En 2026, paraît Aller à la Havane, où l’écrivain fait la ville qu’il aime tant un roman. On y découvre une ville malmenée par son passé révolutionnaire et ses fantômes illustres, toujours au bord de la destruction, mais toujours vivante.
Bibliographie sélective
- Aller à La Havane, traduit de l’espagnol (Cuba) par René Solis, Métailié, 2026.
- Ouragans tropicaux, traduit de l’espagnol (Cuba) par René Solis, Métailié, 2023.
- L’eau de toutes parts. Vivre et écrire à Cuba, traduit de l’espagnol (Cuba) par Elena Zayas, Métailié, 2022.
- Poussière dans le vent, traduit de l’espagnol (Cuba) par René Solis, Métailié, 2021.
- La Transparence du temps, traduit de l’espagnol (Cuba) par Elena Zayas, Métailié, 2019.
- Ce qui désirait arriver, traduit de l’espagnol (Cuba) par Elena Zayas, Métailié, 2016.
- Hérétiques, traduit de l’espagnol (Cuba) par Elena Zayas, Métailié, 2014.
- L’Homme qui aimait les chiens, traduit par René Solis et Elena Zayas, Métailié, 2011.
- Adios Hemingway, traduit de l’espagnol (Cuba) par René Solis, Métailié, 2004.
- Le Palmier et l’Étoile, traduit de l’espagnol (Cuba) par Elena Zayas, Métailié, 2002.
- Passé parfait, traduit de l’espagnol (Cuba) par Caroline Lepage, Métailié, 2001.
- Mort d’un Chinois à La Havane, traduit de l’espagnol (Cuba) par René Solis, Métailié, 2001.
- Électre à La Havane, traduit de l’espagnol (Cuba) par Mara Hernandez et René Solis, Métailié, 1998.