10e édition

Retour en images sur l'édition anniversaire

Comment est votre bibliothèque ?

© Dans les bureaux d’Oh les beaux jours !, le classement par éditeur est, le plus souvent, de mise.

Et si nous allions faire un tour chez les écrivains ? Après leur rythme de lecture, ils nous dévoilent leur rangement de bibliothèque. Par ordre alphabétique ? Par éditeur ?...

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Quel lecteur êtes-vous ?

© Baptiste de Ville d'Avray

Récemment, Antoine Compagnon confiait avoir du mal à lire sans être interrompu par “le flux de toutes les autres activités”, notamment les réseaux sociaux. Il confirmait...

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La belle boutique !

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Été 2026 — Reprise des envois fin août Oh les beaux jours ! se décline en beaux objets pour garder le souvenir de rencontres et de frictions littéraires. En achetant nos...

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Le festival dont vous êtes le héros

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Et si, pour une fois, vous passiez de l'autre côté du décor ? Pour ses dix ans, Oh les beaux jours ! a voulu raconter ses coulisses à travers un livre-jeu. Vous voilà...

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Feuilleter la brochure 2026

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La brochure de la dixième édition du festival vous éclaire sur la programmation 2026 à travers 8 chapitres, qui sont autant de parcours à suivre du 26 au 31 mai.

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Les invités de l'édition 2026

© Audrey Dufer
Yann Apperry
Auteur

Yann Apperry est un romancier et traducteur, également parolier, librettiste et scénariste, né en 1972.  Il publie en 1997 son premier roman, Qui vive. En 2000, son roman Diabolus in musica obtient le prix Médicis et Farrago (2003) se voit récompenser par le prix Goncourt des lycéens. Yann Apperry rédige aussi des romans jeunesse tels que L’Île aux histoires, co-écrit avec Tanja Siren (2009), ou Ottoline et le vétérinaire des monstres (2024). Il écrit également pour le théâtre, comme parolier et librettiste, et pour le cinéma (24 mesures, Jalil Lespert, 2007 ; Yves Saint-Laurent, Jalil Lespert, contribution au scénario, 2013 ; Altération, Jérôme Blomet, 2017). Il est lauréat de la fondation Hachette et a été pensionnaire de la Villa Médicis, de la Kujoyama, du Randell Cottage de Wellington et de la Fondation Michalski. Il co-anime au Centre d'Hébergement d'Urgence Popincourt du Samusocial, à Paris, l'atelier d'écriture et collectif "Les Alfabètes", et assure par ailleurs des cours et ateliers de scénarisation (Groupe Ouest, Talent Unlimited, Université Côte d'Azur). Il se produit depuis 2006 avec Claude Barthélemy dans le duo musical Bruit Blanc, et crée en 2023 les trios La Grande Semaine et Triottoline avec Massimo Nunzi et Simon Martineau.  Bibliographie Ottoline et le vétérinaire des monstres, Pocket jeunesse, 2023.  L’Île aux histoires, avec Tanja Siren, L’École des loisirs, 2009. Terre sans maître, Grasset, 2008. Farrago, Grasset, 2003 (prix Goncourt des lycéens 2003). Diabolus in musica, Grasset, 2000 (prix Médicis 2000). Paradoxe du ciel nocturne, Grasset, 1999. Qui vive, Éditions de Minuit, 1997.

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© Ivan Giménez Tusquets Editores
Leonardo Padura
Auteur

Né à La Havane en 1955, où il vit, Leonardo Padura est un romancier, essayiste, scénariste pour le cinéma et journaliste. Diplômé de littérature hispano-américaine, il commence sa carrière littéraire en 1988 et se fait connaître avec sa série policière autour du lieutenant-enquêteur Mario Conde. Depuis, il a publié plusieurs dizaines de romans, de nombreuses nouvelles et des essais-reportages, publiés en France aux éditions Métailié. Figure incontestée du roman noir hispanophone, Leonardo Padura a été traduit dans quinze pays. Sa tétralogie policière Les Quatre saisons a été adaptée sur Netflix par le réalisateur espagnol Felix Viscarret, qui a aussi tourné une adaptation cinématographique de Vents de Carême. L’Homme qui aimait les chiens est en phase de production cinématographique. S’il raconte Cuba pour en livrer ses contradictions, ses stéréotypes et ses luttes, Leonardo Padura n'est sans doute pas aussi célèbre sur son île qu'il l'est à l'étranger, figurant désormais partie les grands noms de la littérature mondiale. Pour l’ensemble de son œuvre, il a reçu le prix Raymond Chandler en 2009, le prix national de littérature cubain en 2012, le prestigieux prix Princesse des Asturies en 2015 et le prix Pepe Carvalho en 2023. En 2026, paraît Aller à la Havane, où l'écrivain fait la ville qu’il aime tant un roman. On y découvre une ville malmenée par son passé révolutionnaire et ses fantômes illustres, toujours au bord de la destruction, mais toujours vivante. Bibliographie sélective Aller à La Havane, traduit de l’espagnol (Cuba) par René Solis, Métailié, 2026. Ouragans tropicaux, traduit de l’espagnol (Cuba) par René Solis, Métailié, 2023. L’eau de toutes parts. Vivre et écrire à Cuba, traduit de l’espagnol (Cuba) par Elena Zayas, Métailié, 2022. Poussière dans le vent, traduit de l’espagnol (Cuba) par René Solis, Métailié, 2021. La Transparence du temps, traduit de l’espagnol (Cuba) par Elena Zayas, Métailié, 2019. Ce qui désirait arriver, traduit de l’espagnol (Cuba) par Elena Zayas, Métailié, 2016. Hérétiques, traduit de l’espagnol (Cuba) par Elena Zayas, Métailié, 2014. L'Homme qui aimait les chiens, traduit par René Solis et  Elena Zayas, Métailié, 2011. Adios Hemingway, traduit de l’espagnol (Cuba) par René Solis, Métailié, 2004. Le Palmier et l'Étoile, traduit de l’espagnol (Cuba) par Elena Zayas, Métailié, 2002. Passé parfait, traduit de l’espagnol (Cuba) par Caroline Lepage, Métailié, 2001. Mort d'un Chinois à La Havane, traduit de l’espagnol (Cuba) par René Solis, Métailié, 2001. Électre à La Havane, traduit de l’espagnol (Cuba) par Mara Hernandez et René Solis, Métailié, 1998.

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© Claire Delfino
Pierre Singaravélou
Historien

Pierre Singaravélou est un historien français spécialiste des empires coloniaux français et britannique et de l’uchronie, né en 1977. Depuis 2015, il est professeur des universités en histoire contemporaine à Paris 1. En 2019, il est élu par la British Academy “Global Professor” au King's College de Londres, faisant partie de la première promotion de dix chercheurs recrutés dans le monde entier pour enseigner au Royaume-Uni. En 2022, il succède à Neil MacGregor, ancien président du British Museum, comme titulaire de la Chaire du Louvre consacrée à l'étude des musées disparus du XIXe siècle (musée ethnographique, musée algérien, musée mexicain, musée espagnol, musée chinois, etc.). Pierre Singaravélou a assuré, avec Fabrice Argounès et Camille Faucourt, le commissariat général de l’exposition « Une autre Histoire du monde », présentée au MUCEM de novembre 2023 à mars 2024, qui propose de parcourir l’Histoire du monde du XIIIe au XXIe siècle en abandonnant la perspective occidentale et donnant ainsi à voir d’autres mondialisations, dont l’Europe n’est pas le seul moteur. En 2026, il publie chez Verdier De quoi l’histoire est-elle faite, sinon du monde ?, où il se propose de faire une histoire du soi pour ressaisir les motifs et les mobiles qui justifient d’écrire l’histoire du monde. Bibliographie sélective De quoi l’histoire est-elle faite, sinon du monde ?, coll Les arts de lire, Verdier, 2026. Aux confins de la loi. La nature, les colonies, l'espace, avec Samantha Besson et Dario Mantovani, Anacharsis, 2025. Fantômes du Louvre. Les musées disparus du XIXe siècle, Éditions du Louvre/Hazan, 2023. Colonisations. Notre histoire, sous la dir. de Pierre Singaravélou, Éditions du Seuil, 2023. Les Mondes d'Orsay, Éditions du Seuil/Musée d'Orsay, 2021. Décolonisations, avec Marc Ball et Karim Miské, Éditions du Seuil/Arte Éditions, 2020. Tianjin Cosmopolis. Une autre histoire de la mondialisation, Éditions du Seuil, 2017. Pour une histoire des possibles. Analyses contrefactuelles et futurs non advenus, avec Quentin Deluermoz, Éditions du Seuil, 2016. Les Empires coloniaux. XIXe-XXe siècle, sous la dir. de Pierre Singaravélou, ​​Éditions Points, coll. Histoire, 2013. Professer l'Empire. « Les sciences coloniales » en France sous la IIIe République, Publications de la Sorbonne, 2011.

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© Marc Antoine Serra/P.O.L
Liliane Giraudon
Autrice

Liliane Giraudon vit à Marseille. Son travail d’écriture, situé entre prose et poèmes, semble une traversée des genres. Entre ce qu’elle nomme « littérature de combat » et « littérature de poubelle », ses livres dressent un spectre accidenté. À son travail de « revuiste » (Banana Split, Action Poétique, If…) s’ajoute une pratique de la lecture publique et de ce qu’elle appelle son « écriredessiner » : tracts, livres d’artiste, expositions, ateliers de traduction, feuilletons, vidéo (avec Patrick Laffont), théâtre (avec Geoffrey Coppini, Hubert Colas, Yves-Noël Genot et Robert Cantarella), radio (Atelier Création Radiophonique et Fictions France Culture), actions minuscules… En 2013, elle co-dirige chez Bazar édition un mensuel de poésie La gazette des jockeys camouflés, 13 numéros. Une existence tordue pourrait être le titre de son laboratoire d’écriture où circulent des voix. L’essentiel de son œuvre se publie aux éditions P.O.L. Bibliographie sélective Pot pourri, P.O.L, 2025. Une part de tarte rouge, avec Bernard Moninot (dessins), ARTGO & Cie, 2025. La Jument de Troie, P.O.L, 2023. Une femme morte n’écrit pas, Les presses du réel-Al Dante, 2023. Polyphonie Penthésilée, P.O.L, 2021. Le Travail de la viande, P.O.L, 2019. L’amour est plus froid que le lac, P.O.L, 2016. Le Garçon cousu, P.O.L, 2014. Les Pénétrables, P.O.L, 2012. L'Omelette rouge, P.O.L, 2011. La Poétesse, P.O.L, 2009.

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Actualités

Les beaux jours de Leonardo Padura

Regardez l’entretien de l’écrivain cubain lors de la 10e édition du festival.

Inès de la Fressange, à propos d'Erri De Luca

Inès de la Fressange, qui a publié en 2026 L’âge expérimental (Gallimard) avec le célèbre auteur italien, évoque ses promenades silencieuses dans Paris. “Sa connaissance de tant de mots et de langues fait qu’il choisit toujours le bon mot, et ça m’épate !”. 

Agnès Jaoui, à propos de Leonardo Padura

La réalisatrice présente l’auteur cubain, dont elle a adapté L’homme qui aimait les chiens en opéra. Il a “une finesse d’observation qui me touche” dit-elle.

Valérie Donzelli, à propos de Delphine de Vigan

La réalisatrice revient sur sa rencontre avec l’autrice de Les Figurants, une pièce de théâtre qu’elle a mise en scène. Elle évoque “une sensibilité pour raconter l’intime et l’universel, avec toujours une drôlerie”.

Diaporama souvenir...

10 ans de frictions littéraires !

Édition anniversaire !
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Guillaume Poix remporte le 7e Prix littéraire du Barreau de Marseille

Il succède, avec son livre Perpétuité, à Adèle Yon, lauréate l’an passé et présidente du jury cette année comme le veut la règle.

Lire la déclaration du jury
Un auteur au musée, avec René Frégni
Laure Murat

“On ne peut pas priver les opprimés de l’histoire de leur oppression”.

Bertrand Belin

L’écrivain lit un passage de son roman La Figure.

Adèle Yon

L’autrice revient sur la découverte d’un document qui a déclenché l’écriture de Mon vrai nom est Élisabeth.

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Prix Écriture et création Robert Fouchet – 2026

La 6e édition du concours de nouvelles pour les étudiants d’Aix-Marseille Université est ouvert !

+ d'infos
Pétition du réseau Relief
© Pétition du réseau Relief
Lettre ouverte du réseau RELIEF

POLITIQUE DU LIVRE : L’EFFONDREMENT PROGRAMMÉ

Le projet de loi de finance (PLF) 2026 en cours d’examen prévoit, pour le livre et la lecture, une baisse drastique des moyens : 25 % de crédits en moins pour le livre et une nouvelle baisse de 15 % pour le Centre national du livre (CNL). Le PLF a réussi à fédérer contre lui l’ensemble de la chaîne du livre, pourtant traditionnellement peu encline à se mobiliser. Les professionnels (auteurs et autrices, éditeurs et éditrices, libraires, bibliothécaires, festivals et autres acteurs de l’écosystème) ont pris conscience de l’ampleur de l’attaque, avec une baisse très nettement supérieure à l’effort budgétaire demandé à l’ensemble des autres secteurs.

Lire et signer la pétition
Spectacle unique en son genre
© Baptiste de Ville d'Avray / Oh les beaux jours !
L'édition 2025 en images
Accéder au portfolio
László Krasznahorkai par Christian Garcin

L’écrivain hongrois était invité d’Oh les beaux jours ! le 31 mai dernier. Au côté de Christian Garcin, il devait évoquer son œuvre, peu connue en France. Malade, il avait dû rester à son hôtel et nous a promis de revenir. On l’attend avec impatience !

Laurence Sendrowicz

Traductrice de cinq romans de Zeruya Shalev chez Gallimard, Laurence Sendrowicz présente son processus de travail et nous éclaire sur la langue et l’œuvre de l’écrivaine israélienne.

© Baptiste de Ville d'Avray / Oh les beaux jours !
La petite bibliothèque de Miguel Bonnefoy

L’auteur du Rêve du jaguar (Rivages, Prix Femina et Grand Prix de l’Académie Française) répond au questionnaire du festival.

© Baptiste de Ville d'Avray / Oh les beaux jours !

Elle voudrait que rien ne s’arrête
Ce serait trop, bien trop bête
Elle voudrait continuer à tourner en bourrique
Calorique et catégorique
Danser sur place, parler fort
Avoir raison, avoir tort
Rire aux éclats, lire
Et surtout écrire, oui, écrire !
Oh les beaux jours !
Qu’ils persistent toujours

Susie Morgenstern

Le teaser du festival
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Tribune du réseau RELIEF

Ce qui est en jeu, c’est le maintien d’une vie littéraire qui anime la chaîne du livre, conforte le revenu des auteurs, lutte contre le risque d’une rupture générationnelle à l’égard de la lecture, soutient une littérature de création face à la standardisation des goûts que tend à imposer le marché s’il est livré à lui-même. Sans oublier de rappeler l’importance cruciale de la lecture comme apport à la construction citoyenne dans un monde qui se radicalise et perd l’esprit de nuance.

Lire la tribune
Les beaux jours de Romain Gary

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