10e édition

Retour en images sur l'édition anniversaire

Comment est votre bibliothèque ?

© Dans les bureaux d’Oh les beaux jours !, le classement par éditeur est, le plus souvent, de mise.

Et si nous allions faire un tour chez les écrivains ? Après leur rythme de lecture, ils nous dévoilent leur rangement de bibliothèque. Par ordre alphabétique ? Par éditeur ?...

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Quel lecteur êtes-vous ?

© Baptiste de Ville d'Avray

Récemment, Antoine Compagnon confiait avoir du mal à lire sans être interrompu par “le flux de toutes les autres activités”, notamment les réseaux sociaux. Il confirmait...

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La belle boutique !

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Été 2026 — Reprise des envois fin août Oh les beaux jours ! se décline en beaux objets pour garder le souvenir de rencontres et de frictions littéraires. En achetant nos...

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Le festival dont vous êtes le héros

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Et si, pour une fois, vous passiez de l'autre côté du décor ? Pour ses dix ans, Oh les beaux jours ! a voulu raconter ses coulisses à travers un livre-jeu. Vous voilà...

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Feuilleter la brochure 2026

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La brochure de la dixième édition du festival vous éclaire sur la programmation 2026 à travers 8 chapitres, qui sont autant de parcours à suivre du 26 au 31 mai.

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Les invités de l'édition 2026

© Francesca Mantovani
Yannick Haenel
Auteur

Yannick Haenel est un écrivain, né en 1967. Ses romans et récits — dont Le Trésorier-payeur (2022), Tiens ferme ta couronne (2017), Jan Karski (prix Interallié, 2009) ou Cercle (prix Décembre, 2007) — sont publiés aux éditions Gallimard, où il dirige depuis 2024 une revue de littérature, Aventures, et une collection du même nom. Chroniqueur à Charlie Hebdo depuis 2015, il a notamment couvert le procès des attentats terroristes de janvier 2015, a publié ses chroniques sous le titre Janvier 2015 – Le procès (2021) et raconté dans Notre solitude (2021) cette expérience sous forme de récit intime. Yannick Haenel écrit aussi des essais sur la peinture, dont Bleu Bacon (Stock, 2024) ou La Solitude Caravage (Fayard, 2019) et des textes sur la photographie, dont la préface de Sur la photographie de Walter Benjamin (Photosynthèses, 2012). Il écrit régulièrement des textes en complicité avec la photographe Linda Tuloup (Vénus, Bergger, 2019, La Nuit souterraine, Les petites allées, 2023). Bibliographie sélective Il faut de l'eau, de la pierre et du feu, avec Linda Tuloup (photographie), André Frère Éditions, 2026. Pierre Bonnard. Le feu des solitudes charnelles, L'Atelier contemporain, 2024. Bleu Bacon, Stock, 2024. Le Trésorier-payeur, Gallimard, 2022. Janvier 2015. Le Procès, avec François Boucq, Les Échappés, 2021 Papillon noir / Longer à pas de loup, Gallimard, 2020. La Solitude Caravage, Fayard, 2019 (prix Méditerranée 2019). Tiens ferme ta couronne, Gallimard, 2017 (prix Médicis 2017). Les Renards pâles, Gallimard, 2013. Jan Karski, Gallimard, 2009 (prix du roman Fnac 2009 ; prix Interallié 2009). Cercle, Gallimard, 2007 (prix Décembre 2007 ; prix Roger-Nimier 2008). Évoluer parmi les avalanches, Gallimard, 2003. Introduction à la mort française, Gallimard, 2001.

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© Francesca Mantovani / Gallimard
Jakuta Alikavazovic
Autrice

Jakuta Alikavazovic est romancière. Son premier recueil de nouvelles, Histoires contre nature, paru en 2006, l’impose d’emblée comme une écrivaine incontournable. L'année suivante, elle publie Corps volatils, couronné par le prix Goncourt du premier roman en 2008. Suivront plusieurs romans, dont L'Avancée de la nuit (2017). En 2021, son récit Comme un ciel en nous, publié dans la collection Ma nuit au musée des éditions Stock, obtient le prix Médicis de l'essai. En 2025 Au grand jamais paraît chez Gallimard. Dans ce grand roman d'inspiration autobiographique, la narratrice cherche à savoir pourquoi sa mère, jeune poétesse enflammée de Belgrade à la fin des années 1960, abandonne la poésie après son arrivée en France. Jakuta Alikavazovic se penche alors sur les non-dits familiaux, sur ce qui se transmet derrière les silences et sur les histoires qui nous aident à vivre.  Bibliographie sélective Au grand jamais, Gallimard, 2025 (prix littéraire de la Porte Dorée 2025). Comme un ciel en nous, Stock, 2021 (prix Médicis Essai 2021). L’Avancée de la nuit, Éditions de l’Olivier, 2017 (Révélation française de l’année par le magazine Lire en 2017). La Blonde et le Bunker, Éditions de l’Olivier, 2012 (prix Wepler – mention spéciale du jury 2012). Le Londres-Louxor, Éditions de l’Olivier, 2010. Corps volatils, Éditions de l’Olivier, 2007 (prix Goncourt du premier roman 2008). Histoires contre nature, Éditions de l’Olivier, 2006.

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Actualités

Les beaux jours de Leonardo Padura

Regardez l’entretien de l’écrivain cubain lors de la 10e édition du festival.

Inès de la Fressange, à propos d'Erri De Luca

Inès de la Fressange, qui a publié en 2026 L’âge expérimental (Gallimard) avec le célèbre auteur italien, évoque ses promenades silencieuses dans Paris. “Sa connaissance de tant de mots et de langues fait qu’il choisit toujours le bon mot, et ça m’épate !”. 

Agnès Jaoui, à propos de Leonardo Padura

La réalisatrice présente l’auteur cubain, dont elle a adapté L’homme qui aimait les chiens en opéra. Il a “une finesse d’observation qui me touche” dit-elle.

Valérie Donzelli, à propos de Delphine de Vigan

La réalisatrice revient sur sa rencontre avec l’autrice de Les Figurants, une pièce de théâtre qu’elle a mise en scène. Elle évoque “une sensibilité pour raconter l’intime et l’universel, avec toujours une drôlerie”.

Diaporama souvenir...

10 ans de frictions littéraires !

Édition anniversaire !
©
Guillaume Poix remporte le 7e Prix littéraire du Barreau de Marseille

Il succède, avec son livre Perpétuité, à Adèle Yon, lauréate l’an passé et présidente du jury cette année comme le veut la règle.

Lire la déclaration du jury
Un auteur au musée, avec René Frégni
Laure Murat

“On ne peut pas priver les opprimés de l’histoire de leur oppression”.

Bertrand Belin

L’écrivain lit un passage de son roman La Figure.

Adèle Yon

L’autrice revient sur la découverte d’un document qui a déclenché l’écriture de Mon vrai nom est Élisabeth.

©
Prix Écriture et création Robert Fouchet – 2026

La 6e édition du concours de nouvelles pour les étudiants d’Aix-Marseille Université est ouvert !

+ d'infos
Pétition du réseau Relief
© Pétition du réseau Relief
Lettre ouverte du réseau RELIEF

POLITIQUE DU LIVRE : L’EFFONDREMENT PROGRAMMÉ

Le projet de loi de finance (PLF) 2026 en cours d’examen prévoit, pour le livre et la lecture, une baisse drastique des moyens : 25 % de crédits en moins pour le livre et une nouvelle baisse de 15 % pour le Centre national du livre (CNL). Le PLF a réussi à fédérer contre lui l’ensemble de la chaîne du livre, pourtant traditionnellement peu encline à se mobiliser. Les professionnels (auteurs et autrices, éditeurs et éditrices, libraires, bibliothécaires, festivals et autres acteurs de l’écosystème) ont pris conscience de l’ampleur de l’attaque, avec une baisse très nettement supérieure à l’effort budgétaire demandé à l’ensemble des autres secteurs.

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Spectacle unique en son genre
© Baptiste de Ville d'Avray / Oh les beaux jours !
L'édition 2025 en images
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László Krasznahorkai par Christian Garcin

L’écrivain hongrois était invité d’Oh les beaux jours ! le 31 mai dernier. Au côté de Christian Garcin, il devait évoquer son œuvre, peu connue en France. Malade, il avait dû rester à son hôtel et nous a promis de revenir. On l’attend avec impatience !

Laurence Sendrowicz

Traductrice de cinq romans de Zeruya Shalev chez Gallimard, Laurence Sendrowicz présente son processus de travail et nous éclaire sur la langue et l’œuvre de l’écrivaine israélienne.

© Baptiste de Ville d'Avray / Oh les beaux jours !
La petite bibliothèque de Miguel Bonnefoy

L’auteur du Rêve du jaguar (Rivages, Prix Femina et Grand Prix de l’Académie Française) répond au questionnaire du festival.

© Baptiste de Ville d'Avray / Oh les beaux jours !

Elle voudrait que rien ne s’arrête
Ce serait trop, bien trop bête
Elle voudrait continuer à tourner en bourrique
Calorique et catégorique
Danser sur place, parler fort
Avoir raison, avoir tort
Rire aux éclats, lire
Et surtout écrire, oui, écrire !
Oh les beaux jours !
Qu’ils persistent toujours

Susie Morgenstern

Le teaser du festival
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Tribune du réseau RELIEF

Ce qui est en jeu, c’est le maintien d’une vie littéraire qui anime la chaîne du livre, conforte le revenu des auteurs, lutte contre le risque d’une rupture générationnelle à l’égard de la lecture, soutient une littérature de création face à la standardisation des goûts que tend à imposer le marché s’il est livré à lui-même. Sans oublier de rappeler l’importance cruciale de la lecture comme apport à la construction citoyenne dans un monde qui se radicalise et perd l’esprit de nuance.

Lire la tribune
Les beaux jours de Romain Gary

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