10e édition

Retour en images sur l'édition anniversaire

Quel lecteur êtes-vous ?

© Baptiste de Ville d'Avray

Récemment, Antoine Compagnon confiait avoir du mal à lire sans être interrompu par “le flux de toutes les autres activités”, notamment les réseaux sociaux. Il confirmait...

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La belle boutique !

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Oh les beaux jours ! se décline en beaux objets pour garder le souvenir de rencontres et de frictions littéraires. En achetant nos affiches, tote bags, cartes postales... vous...

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Le festival dont vous êtes le héros

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Et si, pour une fois, vous passiez de l'autre côté du décor ? Pour ses dix ans, Oh les beaux jours ! a voulu raconter ses coulisses à travers un livre-jeu. Vous voilà...

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Feuilleter la brochure 2026

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La brochure de la dixième édition du festival vous éclaire sur la programmation 2026 à travers 8 chapitres, qui sont autant de parcours à suivre du 26 au 31 mai.

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Les invités de l'édition 2026

© Ivan Giménez Tusquets Editores
Leonardo Padura
Auteur

Né à La Havane en 1955, où il vit, Leonardo Padura est un romancier, essayiste, scénariste pour le cinéma et journaliste. Diplômé de littérature hispano-américaine, il commence sa carrière littéraire en 1988 et se fait connaître avec sa série policière autour du lieutenant-enquêteur Mario Conde. Depuis, il a publié plusieurs dizaines de romans, de nombreuses nouvelles et des essais-reportages, publiés en France aux éditions Métailié. Figure incontestée du roman noir hispanophone, Leonardo Padura a été traduit dans quinze pays. Sa tétralogie policière Les Quatre saisons a été adaptée sur Netflix par le réalisateur espagnol Felix Viscarret, qui a aussi tourné une adaptation cinématographique de Vents de Carême. L’Homme qui aimait les chiens est en phase de production cinématographique. S’il raconte Cuba pour en livrer ses contradictions, ses stéréotypes et ses luttes, Leonardo Padura n'est sans doute pas aussi célèbre sur son île qu'il l'est à l'étranger, figurant désormais partie les grands noms de la littérature mondiale. Pour l’ensemble de son œuvre, il a reçu le prix Raymond Chandler en 2009, le prix national de littérature cubain en 2012, le prestigieux prix Princesse des Asturies en 2015 et le prix Pepe Carvalho en 2023. En 2026, paraît Aller à la Havane, où l'écrivain fait la ville qu’il aime tant un roman. On y découvre une ville malmenée par son passé révolutionnaire et ses fantômes illustres, toujours au bord de la destruction, mais toujours vivante. Bibliographie sélective Aller à La Havane, traduit de l’espagnol (Cuba) par René Solis, Métailié, 2026. Ouragans tropicaux, traduit de l’espagnol (Cuba) par René Solis, Métailié, 2023. L’eau de toutes parts. Vivre et écrire à Cuba, traduit de l’espagnol (Cuba) par Elena Zayas, Métailié, 2022. Poussière dans le vent, traduit de l’espagnol (Cuba) par René Solis, Métailié, 2021. La Transparence du temps, traduit de l’espagnol (Cuba) par Elena Zayas, Métailié, 2019. Ce qui désirait arriver, traduit de l’espagnol (Cuba) par Elena Zayas, Métailié, 2016. Hérétiques, traduit de l’espagnol (Cuba) par Elena Zayas, Métailié, 2014. L'Homme qui aimait les chiens, traduit par René Solis et  Elena Zayas, Métailié, 2011. Adios Hemingway, traduit de l’espagnol (Cuba) par René Solis, Métailié, 2004. Le Palmier et l'Étoile, traduit de l’espagnol (Cuba) par Elena Zayas, Métailié, 2002. Passé parfait, traduit de l’espagnol (Cuba) par Caroline Lepage, Métailié, 2001. Mort d'un Chinois à La Havane, traduit de l’espagnol (Cuba) par René Solis, Métailié, 2001. Électre à La Havane, traduit de l’espagnol (Cuba) par Mara Hernandez et René Solis, Métailié, 1998.

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© Marc Antoine Serra/P.O.L
Liliane Giraudon
Autrice

Liliane Giraudon vit à Marseille. Son travail d’écriture, situé entre prose et poèmes, semble une traversée des genres. Entre ce qu’elle nomme « littérature de combat » et « littérature de poubelle », ses livres dressent un spectre accidenté. À son travail de « revuiste » (Banana Split, Action Poétique, If…) s’ajoute une pratique de la lecture publique et de ce qu’elle appelle son « écriredessiner » : tracts, livres d’artiste, expositions, ateliers de traduction, feuilletons, vidéo (avec Patrick Laffont), théâtre (avec Geoffrey Coppini, Hubert Colas, Yves-Noël Genot et Robert Cantarella), radio (Atelier Création Radiophonique et Fictions France Culture), actions minuscules… En 2013, elle co-dirige chez Bazar édition un mensuel de poésie La gazette des jockeys camouflés, 13 numéros. Une existence tordue pourrait être le titre de son laboratoire d’écriture où circulent des voix. L’essentiel de son œuvre se publie aux éditions P.O.L. Bibliographie sélective Pot pourri, P.O.L, 2025. Une part de tarte rouge, avec Bernard Moninot (dessins), ARTGO & Cie, 2025. La Jument de Troie, P.O.L, 2023. Une femme morte n’écrit pas, Les presses du réel-Al Dante, 2023. Polyphonie Penthésilée, P.O.L, 2021. Le Travail de la viande, P.O.L, 2019. L’amour est plus froid que le lac, P.O.L, 2016. Le Garçon cousu, P.O.L, 2014. Les Pénétrables, P.O.L, 2012. L'Omelette rouge, P.O.L, 2011. La Poétesse, P.O.L, 2009.

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© Francesca Mantovani
Arno Bertina
Auteur

Arno Bertina est un écrivain né en 1975. Auteur d’une vingtaine de livres, il aborde des sujets variés dans des formes qui le sont tout autant : roman, récit documentaire, théâtre, exercice biographique, essais en collaboration… Ce goût pour l’expérience stylistique lui a permis de devenir, en 2024, le premier titulaire de la chaire artistique de l’EHESS, qui vise à poursuivre la collaboration entre les arts, en l’occurrence la littérature, et les sciences sociales. Pensionnaire de la villa Médicis (Rome) en 2004-2005, il est aussi l’auteur de fictions et d’adaptations pour Radio France, et membre du collectif Inculte. En 2025, il publie un nouveau roman chez Verticales, Des obus, des fesses et des prothèses. Dans cet ouvrage, autour d'une piscine d'un hôtel tunisien, se côtoient des êtres que la chirurgie cherche à réparer : rescapés de guerre et patientes d’opération de chirurgie esthétique cohabitent alors dans cet univers donnant l’espoir d’un renouveau. Bibliographie sélective Des obus, des fesses et des prothèses, Verticales, 2025. Ceux qui trop supportent. Le combat des ex-GM&S (2017-2021), Verticales, 2021 (prix du meilleur ouvrage sur le monde du travail 2022). L’Âge de la première passe, Verticales, 2020. C’est quoi ce pays, Joca Seria, 2018. Des châteaux qui brûlent, Verticales, 2017. Des lions comme des danseuses, La Contre Allée, 2016. J’ai appris à ne pas rire du démon, Hélium, 2015. Numéro d’écrou 362573, avec des photos d’Anissa Michalon, Le Bec en l’air, 2013. Je suis une aventure, Verticales, 2012. Ma solitude s’appelle Brando. Hypothèse biographique, Verticales, 2008.  

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© Philippe Matsas
Mathieu Simonet
Auteur

Mathieu Simonet est écrivain. Il est l'auteur de huit romans autobiographiques et d'un documentaire sur son amie d'enfance qui a perdu la vue. Depuis plus de 20 ans, il crée des "dispositifs" pour inciter le maximum de personnes à se sentir légitimes à écrire. Son enjeu est de créer du lien grâce à l'écriture et de montrer que cette pratique a un impact positif sur la santé. Il mène actuellement un travail de recherche sur la "Récithérapie" à l’Hôtel-Dieu à Paris et prépare une thèse sur les "expériences littéraires collectives" à CY Cergy Paris Université. Son travail, à la frontière de la littérature et de la performance, a été présenté dans des musées, dans des universités, en entreprise, à l'hôpital, en prison, dans l'espace public… et au festival Oh les beaux jours !.. Ancien artiste-chercheur-associé aux Ateliers Médicis, il a été président de la Société des gens de lettres et avocat pendant plus de vingt ans. Co-fondateur de l'agence Gibraltar, il anime des ateliers d'écriture, notamment à Sciences-Po et à Sorbonne Nouvelle. En 2026, paraît Le Grain de beauté, roman autobiographique dans lequel Mathieu Simonet revient sur les années qui ont suivi la disparition de son mari, mort d’un grain de beauté ayant dégénéré en cancer. Avec vitalité et humour, il brosse un portrait intime, émouvant mais sans complaisance de celui qu’il a aimé pendant quinze ans et invite chacun à conquérir ce qu’il appelle la liberté du deuil, et livre une subtile réflexion sur ce qui constitue un couple. Bibliographie sélective Le Grain de beauté, Philippe Rey, 2026. La Fin des nuages, Julliard, 2023. Anne-Sarah K., Seuil, 2019. Barbe rose, Seuil, 2016. La Maternité, Seuil, 2012. Les Carnets blancs, Seuil, 2010.

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Actualités

Inès de la Fressange, à propos d'Erri De Luca

Inès de la Fressange, qui a publié en 2026 L’âge expérimental (Gallimard) avec le célèbre auteur italien, évoque ses promenades silencieuses dans Paris. “Sa connaissance de tant de mots et de langues fait qu’il choisit toujours le bon mot, et ça m’épate !”. 

Agnès Jaoui, à propos de Leonardo Padura

La réalisatrice présente l’auteur cubain, dont elle a adapté L’homme qui aimait les chiens en opéra. Il a “une finesse d’observation qui me touche” dit-elle.

Valérie Donzelli, à propos de Delphine de Vigan

La réalisatrice revient sur sa rencontre avec l’autrice de Les Figurants, une pièce de théâtre qu’elle a mise en scène. Elle évoque “une sensibilité pour raconter l’intime et l’universel, avec toujours une drôlerie”.

Diaporama souvenir...

10 ans de frictions littéraires !

Édition anniversaire !
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Guillaume Poix remporte le 7e Prix littéraire du Barreau de Marseille

Il succède, avec son livre Perpétuité, à Adèle Yon, lauréate l’an passé et présidente du jury cette année comme le veut la règle.

Lire la déclaration du jury
Lecteurs de 11/17 ans ? — Votez pour votre nouvelle préférée !
Un auteur au musée, avec René Frégni
Laure Murat

“On ne peut pas priver les opprimés de l’histoire de leur oppression”.

Bertrand Belin

L’écrivain lit un passage de son roman La Figure.

Adèle Yon

L’autrice revient sur la découverte d’un document qui a déclenché l’écriture de Mon vrai nom est Élisabeth.

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Prix Écriture et création Robert Fouchet – 2026

La 6e édition du concours de nouvelles pour les étudiants d’Aix-Marseille Université est ouvert !

+ d'infos
Pétition du réseau Relief
© Pétition du réseau Relief
Lettre ouverte du réseau RELIEF

POLITIQUE DU LIVRE : L’EFFONDREMENT PROGRAMMÉ

Le projet de loi de finance (PLF) 2026 en cours d’examen prévoit, pour le livre et la lecture, une baisse drastique des moyens : 25 % de crédits en moins pour le livre et une nouvelle baisse de 15 % pour le Centre national du livre (CNL). Le PLF a réussi à fédérer contre lui l’ensemble de la chaîne du livre, pourtant traditionnellement peu encline à se mobiliser. Les professionnels (auteurs et autrices, éditeurs et éditrices, libraires, bibliothécaires, festivals et autres acteurs de l’écosystème) ont pris conscience de l’ampleur de l’attaque, avec une baisse très nettement supérieure à l’effort budgétaire demandé à l’ensemble des autres secteurs.

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Spectacle unique en son genre
© Baptiste de Ville d'Avray / Oh les beaux jours !
L'édition 2025 en images
Accéder au portfolio
László Krasznahorkai par Christian Garcin

L’écrivain hongrois était invité d’Oh les beaux jours ! le 31 mai dernier. Au côté de Christian Garcin, il devait évoquer son œuvre, peu connue en France. Malade, il avait dû rester à son hôtel et nous a promis de revenir. On l’attend avec impatience !

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Lectures de la 9e édition

Retrouvez la bibliographie complète des livres, bandes dessinées et albums jeunesses des auteurs et autrices invités de l’édition 2025 du festival Oh les beaux jours !

La sélection
Laurence Sendrowicz

Traductrice de cinq romans de Zeruya Shalev chez Gallimard, Laurence Sendrowicz présente son processus de travail et nous éclaire sur la langue et l’œuvre de l’écrivaine israélienne.

© Baptiste de Ville d'Avray / Oh les beaux jours !
La petite bibliothèque de Miguel Bonnefoy

L’auteur du Rêve du jaguar (Rivages, Prix Femina et Grand Prix de l’Académie Française) répond au questionnaire du festival.

© Baptiste de Ville d'Avray / Oh les beaux jours !

Elle voudrait que rien ne s’arrête
Ce serait trop, bien trop bête
Elle voudrait continuer à tourner en bourrique
Calorique et catégorique
Danser sur place, parler fort
Avoir raison, avoir tort
Rire aux éclats, lire
Et surtout écrire, oui, écrire !
Oh les beaux jours !
Qu’ils persistent toujours

Susie Morgenstern

Le teaser du festival
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Tribune du réseau RELIEF

Ce qui est en jeu, c’est le maintien d’une vie littéraire qui anime la chaîne du livre, conforte le revenu des auteurs, lutte contre le risque d’une rupture générationnelle à l’égard de la lecture, soutient une littérature de création face à la standardisation des goûts que tend à imposer le marché s’il est livré à lui-même. Sans oublier de rappeler l’importance cruciale de la lecture comme apport à la construction citoyenne dans un monde qui se radicalise et perd l’esprit de nuance.

Lire la tribune
Les beaux jours de Romain Gary

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