Mathilde Forget est écrivaine, compositrice et interprète. Après un master en création musicale et sonore à l’université de Paris 8, elle sort en 2014, un album co-réalisé avec Edith Fambuena (réalisatrice des albums d’Alain Bashung), Le sentiment et les forêts, qui reçoit le prix Paris jeunes talents.
En 2017, elle suit un master de Création littéraire dans la même université et fait paraître son premier roman, À la demande d’un tiers, en 2019 aux éditions Grasset. En 2021, paraît son deuxième roman, De mon plein gré (Grasset).
Dans son dernier roman, Certaines fièvres échappent au mercure (L’Iconoclaste, 2026), Mathilde Forget explore l’enfance brisée par le suicide maternel et l’éveil du désir amoureux.
Bibliographie
Certaines fièvres échappent au mercure, L’Iconoclaste, 2026.
Léa Platini est une clarinettiste et chanteuse, initiatrice et directrice musicale du groupe klezmer marseillais les Oreilles d’Aman. Ayant suivi une formation classique solide avant de se passionner pour la musique klezmer, cette découverte l’a dirigée vers les musiques de tradition orales et modales d’Europe de l’Est et d’Orient. De nombreux voyages en Roumanie et Moldavie ont renforcé ses connaissances et son approche musicale.
Également titulaire du DUMI elle enseigne la musique klezmer et le chant yiddish dans divers institutions marseillaises comme la Cité de la musique et la Maison du Chant, ainsi que le CFMI d’Aix-en-Provence. anime des ateliers et stages de musique et de danse klezmer ainsi que de chant yiddish, notamment à la Cité de la Musique de Marseille et à la Maison du Chant. Initiée aux danses et à la langue yiddish, elle développe des projets transversaux et anime régulièrement des bals klezmers et autres évènements collectifs, contribuant à faire circuler ce patrimoine dans une atmosphère de partage.
Mascare est une poète sonore, DJ et artiste subversive. Elle tisse musique, mémoire et mots en actes de résistance underground, pour faire danser les fantômes du patriarcat.
Suite à son parcours en lettres et en théâtre, elle donne vie à Belgazou : une pièce sonore pensée comme un objet radiophonique pour combler le vide que laisse derrière elle la machine coloniale. La pièce est publiée par les éditions Corti au printemps 2026.
En tant que DJ, Mascare se produit dans divers lieux iconiques de Paris, tels que La Marbrerie, La Station Gare des Mines, ou encore Jeudi OK au Wanderlust. Entre 2023 et 2024, elle a été DJ résidente au L’Œil Club, mêlant paysages sonores expérimentaux et engagement politique.
En 2020, Mascare a rédigé une thèse doctorale intitulée Didier-Georges Gabily : L’Écriture aberrante – la première étude monographique consacrée à Didier-Georges Gabily, écrivain reconnu pour son usage viscéral du langage.
Artiste polymorphe, elle fait partie de Namoro, un duo lesbien poétique radical oscillant entre musiques électroniques, expérimentations punk et spoken-word avec Bili Bellegarde. On la retrouve aussi ponctuellement à la direction artistique chez Madame Arthur et sur scène dans les pièces WOKE et Romancero Queer de Virigine Despentes, en tournée en France.
Geneviève Laurenceau est une violoniste, née à Strasbourg. Après plusieurs succès internationaux et un Premier Prix au Concours International de Novossibirsk (Russie), elle obtient le Grand Prix de l’Académie Maurice Ravel à Saint-Jean-de-Luz en septembre 2001. L’année suivante, elle remporte le 5e concours « Le violon de l’Adami » et réalise un CD à cette occasion, en compagnie du pianiste Jean-Frédéric Neuburger.
Geneviève Laurenceau est, depuis, invitée à se produire en soliste de grands orchestres français et internationaux, dans des lieux aussi prestigieux que le Théâtre du Châtelet, la Halle aux Grains de Toulouse, l’Arsenal de Metz, le Métropole de Lausanne, le Palais des Beaux-Arts à Bruxelles, la Tapiola à Helsinki, le Palacio de la Opera à La Corogne, … De 2007 à 2017, elle a été premier violon super-soliste de l’Orchestre national du Capitole de Toulouse. Elle s’adonne avec un égal bonheur à la musique de chambre, dernièrement aux côtés de Jean-Frédéric Neuburger, Anne Gastinel, Philippe Jaroussky, Philippe Bianconi, Bertrand Chamayou, trouvant dans la pluralité des formations et des répertoires un épanouissement communicatif.
En parallèle à l’activité de concertiste, Geneviève Laurenceau est fortement impliquée dans l’enseignement du violon. Elle a été en charge de la classe de violon à l’Académie Philippe Jaroussky de 2017 à 2022, au sein de la Seine musicale à Boulogne Billancourt. Depuis 2020, elle enseigne à l’IESM d’Aix-en-Provence ainsi qu’au Conservatoire de Versailles.
Maissiat s’est imposée en trois albums comme une figure de la scène musicale française, dans le sillage de François Hardy, dont elle est considérée comme l’une des héritières. C’est avec Le départ, chanson bouleversante qu’elle interprète seule au piano, qu’elle se fait connaître en 2013 et sort son premier opus Tropiques, unanimement salué par la critique.
Grand Amour (2016) et Delta (2023) creusent tour à tour le sillon d’une pop puissante et délicate emmenée par une voix claire et profonde.
Depuis ses débuts, Maissiat ne cesse d’explorer toutes les facettes du métier d’autrice-compositrice-interpète. Outre sa production phonographique, elle compose de la musique pour des films documentaires (France 98, Algérie mon amour, 22h18).
Avide de partage et de transmission, elle développe de nombreux projets dans lesquels elle aime à rassembler des personnalités venues de diverses disciplines artistiques. Depuis dix ans, elle crée et met en scène des lectures et spectacles musicaux (Duras, Sagan, Calle, Bashung (2017), Dabadie ou les choses de nos vies (2022), Aimer, renaître, disparaître (2024), Goliarda Sapienza : Les miroirs du temps (2024).
Maissiat travaille actuellement à la préparation d’ateliers d’écriture, à la création d’un nouvel album et à l’écriture d’une série de podcasts sur des portraits de femmes mis en musique.
Salma Blanchard est une pianiste de 19 ans, élève au Conservatoire Pierre Barbizet de Marseille depuis 3 ans.
De formation classique, elle découvre en 2018 au conservatoire d’Istres le jazz et l’improvisation dont elle a fait sa spécialité.
Pour l’édition 2025 du festival, elle accompagne Timothée de Fombelle dans la lecture de sa trilogie Alma.
Révélée au grand public par les Victoires de la musique classique et par ses productions discographiques, la violoniste Marina Chiche poursuit une carrière internationale qui l’amène à se produire comme soliste et en musique de chambre dans les salles de concert les plus prestigieuses : Philharmonie de Berlin, Théâtre des Champs Elysées ou National Concert Hall de Beijing. Artiste polyvalente, engagée dans son époque, elle œuvre, avec son livre Musiciennes de légende (éditions First/Radio France), ses conférences et ses chroniques sur France Inter à rendre la musique classique accessible au plus grand nombre.
Distinguée parmi les 100 Femmes de Culture 2022 , ambassadrice de la French Touch et résidente à la Villa Médicis et à la Villa Albertine, elle fait partie des personnalités de la musique qui comptent et qui font rayonner la culture au-delà des frontières.
À lire
Musiciennes de légende, Éditions First, 2021.
À écouter
Post Scriptum, avec Aurélien Pontier (piano), Éditions Standard, 2020.
Maëlle Azzoug commence le piano au Conservatoire de Marseille à l’âge de 6 ans.
Elle poursuit ses études musicales en Sardaigne puis à Turin. Elle accompagne régulièrement des musiciens, des chanteurs et des chœurs en France, en Suisse et en Italie.
Elle est actuellement pianiste accompagnatrice pour la musique et la danse au Conservatoire de Ferney Voltaire.
Elle accompagne Mathilde Poncet et Florian Rochet-Bielle dans le spectacle “Des histoires de lynx”.
Nadia Tighidet est percussionniste et chanteuse pour les groupes Les Dames de la Joliette (lauréat du prix Musique d’ici et d’ailleurs 2021), Afrorumbaclub et Spirit of Three. Elle vit à Marseille, où elle est également journaliste pour le quotidien régional La Provence. Elle navigue entre ses deux carrières avec le même attachement aux rencontres humaines.
Namoro c’est Bili Bellegarde et Mascare. Duo créé en 2018 et basé en France.
Namoro compose, écrit et interprète ses chansons.
Bili Bellegarde est chanteuse et artiste de cabaret, on la retrouve régulièrement chez Madame Arthur dans la peau de Bili L’arme à l’œil et au cabaret La Bouche (Paris).
Mascare vient de la scène théâtrale et écrit également de la poésie et du théâtre. Elle habille ses poèmes de musique électronique.
Cassia Popée, sorti en février 2021, est leur premier album. Il fait écho aux mots de leurs figures tutélaires telles qu’Audre Lorde, Colette Magny ou encore Monique Wittig.
En 2023, elles sortent Balaclava un nouvel EP dans lequel elles collaborent notamment avec l’écrivain et poète Jean d’Amérique.
Pour Oh les beaux jours !, elles accompagnent Marie Darrieussecq dans sa lecture de Fabriquer une femme.