Pour clore le festival, Vincent Delerm imagine un concert littéraire spécialement conçu pour les dix ans d’Oh les beaux jours !. Chansons et textes s’y répondent, mêlant quelques morceaux de son répertoire à des livres qui l’accompagnent, dans une forme libre où la musique prolonge la lecture.
Depuis ses débuts, le « style Delerm » s’est imposé comme une signature : un art du détail et de la distance, une attention aux instants fragiles, à ces riens du quotidien qui, soudain, deviennent essentiels. De Fanny Ardant et moi à La Fresque, ses chansons capturent des souvenirs en clair-obscur, des émotions discrètes, des élans intimes traversés par le temps.
Pour cette soirée, il tisse un dialogue très personnel avec la littérature : Raymond Carver, Patrick Modiano, Emmanuel Carrère, Éric Holder, Alain de Botton, ou encore… un certain Philippe Delerm. Entre deux chansons, en « vrai-faux conférencier », il raconte — avec sérieux ou presque — comment ces livres cheminent en lui, et comment, parfois, une phrase devient chanson.
Au fort Saint-Jean, face à la mer, Vincent Delerm accompagnera au piano les dernières lueurs du festival. Une manière de prolonger l’intensité de cette semaine, et de la laisser s’éloigner lentement, avec ce sentiment joyeux que les beaux jours commencent à peine…
En coréalisation avec le Mucem.
Le billet pourVincent Delerm, concert en toutes lettres donne également accès à la lecture musicale Avale, avec Séphora Pondi et Edgard Chenest, le même jour à 20h.
L’entrée au Mucem pour la soirée se fait uniquement par la passerelle du fort Saint-Jean.
À écouter
- Vincent Delerm, La Fresque, 2025.
