Pour clore le festival, Vincent Delerm offre un concert littéraire imaginé spécialement pour les dix ans d’Oh les beaux jours ! Chansons et textes se répondent, mêlant les compositions du chanteur à des extraits de ses livres de chevet, dans une forme libre où la musique prolonge la lecture et où les mots ouvrent d’autres images.
Depuis ses débuts, le « style Delerm » s’est imposé comme une signature : un art du détail, une attention aux instants fragiles, aux émotions discrètes, à ces riens du quotidien qui, soudain, deviennent essentiels. De Fanny Ardant et moi à La Fresque, en passant par Les filles de 1973 ont trente ans, ses chansons capturent des vies minuscules, des souvenirs en clair-obscur, des élans intimes traversés par le temps.
Entre chanson, cinéma et littérature, son univers compose un panthéon personnel où se croisent figures aimées, scènes de vie, fragments de mémoire. Sur scène, cette matière sensible se déploie avec une douceur précise et un art délicat de la distance.
Au fort Saint-Jean, face à la mer, Vincent Delerm accompagnera au piano les dernières lueurs du festival. Une façon de prolonger l’élan de cette semaine, et de la laisser s’éloigner lentement, avec ce sentiment ténu que quelque chose continue, malgré tout…
Le billet pourVincent Delerm, concert en toutes lettres donne également accès à la lecture musicale Avale, avec Séphora Pondi et Edgard Chenest, le même jour à 20h.
L’entrée au Mucem pour la soirée se fait uniquement par la passerelle du fort Saint-Jean.
À écouter
- Vincent Delerm, La Fresque, 2025.
