Les paysages avalent presque tout

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Entretien
vendredi 16 juillet, 16h
Cour de la Vieille Charité
Entrée libre sans réservation

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Avec Maxime Actis
Lecture de Maxime Actis et entretien animé par Michaël Batalla

Au printemps 2016, les très indépendantes éditions série discrète publiaient un petit livre de 25 pages au titre étonnamment démonstratif : Ce sont des apostilles. Loin de minimiser la notion de poème, ce titre énonçait une méthode : noter, annoter ; la réalité, lui ajouter des phrases. L’auteur, un certain Maxime Actis, était alors connu pour quelques publications en revues, pour jepersonne (le blog où il partage toujours ses poèmes) et aussi grâce à une première invitation au Cipm, en 2015, dans le cadre des Inédits.
À l’automne 2020, surgit dans la collection poésie des éditions Flammarion un volumineux livre rouge rassemblant plus de 200 poèmes distribués en 20 sections. Le titre est saisissant : Les paysages avalent presque tout. Maxime Actis est de retour de ses errances nomades entre France et Balkans. Il donne à voir la réalité de l’Europe périphérique à travers un récit qui interroge aussi l’ancestralité du poème, possible échappatoire à l’effacement de la mémoire du présent.


À lire

  • Maxime Actis, Les paysages avalent presque tout, Flammarion, 2021.

En coproduction avec le CipM.
En coréalisation avec la Ville de Marseille — Musées de Marseille.

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