En l’absence d’Hervé Guibert

Risquer pour vivre plus
Rencontre
dimanche 18 juillet, 17h30
Mucem, auditorium
Entrée libre sans réservation

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Avec Mathieu Lindon
Rencontre animée par Tewfik Hakem

Cela fait trente ans qu’Hervé Guibert nous a quittés, emporté par les effets du Sida à 36 ans, laissant derrière lui une œuvre fascinante qui occupe une place unique dans la littérature française et que redécouvre aujourd’hui une nouvelle génération de lecteurs. On a tout dit de Guibert, l’enfant terrible et subversif, à la fois doux et provocateur, ami de Michel Foucault, Patrice Chéreau et d’Isabelle Adjani, précurseur dans l’autofiction, auteur de romans, nouvelles et récits mais aussi de photographies où surgissaient avec éclat tous les protagonistes et les objets d’un petit théâtre personnel parcouru par le désir ; Guibert qui poussait si loin l’introspection qu’il alla jusqu’à filmer sa maladie.

Il reste pourtant bien des parts de mystère que l’écrivain Mathieu Lindon a sondées dans un texte bouleversant où il évoque les deux années passées à Rome aux côtés de celui qu’il surnommait Hervelino. Autre complice, le photographe Hans Georg Berger à qui l’on doit les plus beaux portraits de l’écrivain, qui partageait avec lui sa passion pour l’image et avec qui il publia Lettres d’Égypte, un récit croisant photos et textes, deux formes d’écriture avec lesquelles Guibert jonglait. Les photographies d’Hans Georg Berger seront projetées pendant la rencontre.


À lire :

  • Mathieu Lindon, Hervelino, P.O.L, 2021.
  • Hans Georg Berger, Hervé Guibert, Un amour photographique, Éditions Le Quai et Michel de Maule, 2020.
  • Hans Georg Berger et Hervé Guibert, Lettres d’Égypte, Actes Sud, 1999.

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