Certaines fièvres échappent au mercure

Par le corps
Lecture musicale
dimanche 31 mai, 14h30
1h
5€
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Mathilde Forget

Petite, Édith préfère les filles, mais croit que seuls les garçons ont le droit de les aimer. Alors elle se cache. À 8 ans, la mort brutale de sa mère ouvre en elle une faille durable. Depuis, dans sa « tête secrète », tout s’intensifie : les peurs, les scénarios, les sensations.

Avec Certaines fièvres échappent au mercure, son troisième roman, Mathilde Forget écrit au plus près de ces mouvements invisibles et capte ce qui circule sous la surface : les souvenirs qui insistent, les désirs qui débordent. Jusqu’à cette rencontre, dans un train de banlieue, avec une jeune femme aux cheveux bouclés. Une apparition concrète, presque électrique, qui déplace les lignes. Entre la mère disparue et l’amoureuse, une circulation s’invente.

Sur scène, l’écrivaine, par ailleurs compositrice et interprète, propose une lecture-performance où elle lit, joue de la guitare et fait entendre une création sonore qu’elle a composée pour l’occasion. Les extraits du texte alternent avec des chansons, dans un mouvement tendu qui prolonge l’écriture. Comme autant de variations autour d’une même fièvre…


À lire

  • Mathilde Forget, Certaines fièvres échappent au mercure, L’Iconoclaste, 2026.

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